—Et puisqu'on n'entend plus, ô mon Bacchus voilé
Frissonner ton sanglot et ton désir ailé,
Puisqu'au moment luisant des chaudes promenades
On ne voit plus jouer les bruyantes Ménades,
Puisque nul cœur païen ne dit suffisamment
La splendeur des flots bleus pressés au firmament,
Puisqu'il semble que l'âpre et l'enivrante lyre
Ait cessé sa folie, ait cessé son délire,
Puisque dans les forêts jamais ne se répand
L'appel rauque, touffu, farouche du dieu Pan