L'ardeur qui me terrasse,

Ni si les monts d'argent me prêtaient leur soupir

Soulevé dans l'espace,

Ni si le lis brûlant me donnait son odeur

Dans l'azur infusée

Ni si toute la mer se groupait dans mon cœur

Pour jaillir en fusée!...[ [56]

Tant de rêve, d'amour, de désir, tant d'élans,

C'est un si grand martyre;

Hélas! mourir un soir, le cœur encor brûlant