Passent pour leur objet et pour leur élément.
Toujours l'esprit de l'homme
S'expose à la merci
Du mal qui le consomme;
Et semble qu'il ayt peur de manquer de souci.
Les ardeurs insensées
Des jeux et des amours
Et les vaines pensées
Luy viennent dérober les plus beaux de ses jours.
La soif intolérable