[47] Pour composer à loisir le poëme de la Pucelle en l'honneur de la maison de Longueville et de Dunois.

En effet, il ne toucha jamais un sou de cette pension, s'il faut en croire le chroniqueur, «et durant le blocus, Madame de Longueville ne s'informa pas seulement si ce pauvre homme avoit du pain; le chancelier (Séguier), cette fois-là, fist l'honneste homme, car, de Saint-Germain, il eut soing de luy faire payer sa pension. Gombauld l'en remercia en vers, et c'est une des meilleures choses qu'il ait faites[48]»…

[48] Tallemant, II, 469.

La situation du vieux poëte s'empira encore bien davantage quelque temps après, par suite des troubles politiques:

Enfin je n'ay plus d'ordonnances,

La Guerre a mis tout à l'envers.

Ceux qui gouvernent les finances

Ne sont point touchez de nos vers.

Divines Sœurs, soyez muettes,

Puisqu'on ne vous escoutte pas,