Chap. De la Fouteuse mise en appêtit.
L'appêtit viént en mangeant (dit le Proverbe): & l'On va voir combién il a raison, pour Conquète!
Dès que ma Fille fut à ma portée, je m'encrai sur ses appas, Lui suçai les tetons, ét L'enconnai. Je ne sais par quel motif, humeur ou volupté, ma divine Enfant ne remua pas. Je fis de-même, ét La tins emmanchée, sans me donner aucun mouvement… Je m'endormis, après m'être mis sur le côté, sans déconner. Conquète, qui s'y était prêtée, s'endormit comme moi, sans-doute; puisqu'en m'eveillant, sur les 2 heures, je me retrouvai dans son Bijou. Je m'agitai pour-lors. Elle me serra dans ses bras, remua vivement du cùl, ét me dit: "Chër Amant? pou..ousse". Et elle saccada de toute la force de ses rein… Elle dechargea… J'émis aussi… "Hâ.. mon Dieu (dit-elle), c'est mon Papa, qui me.. caracole… "Qui te fous, ma Deesse. "Ah.. il n'y a que vous, pour ces choses-là… Je ne vous contrarierai plus; car vous avéz plüs d'esprit que moi… J'ai eü un plaisir…. que je ne dois qu'à vous… Chër Papa, recommencéz; que je decharge à votre intention? Je vous adore… Je La re-enconnai vigoureusement, en Lui disant: "Et fous comme tout-à-l'heure, à l'intention de ton Amant"… Elle remua du cùl comme Cleopâtre ou Messaline, ét elle se mit à dire, en saccadant: "Bougre de Timori.. fous… fous… fous-moi… Fous ta Garse… fais cocu mon sacré-gueux de Pere… dont je suis la Femme.. la Maîtresse.. la Putain… Ah.. je sens ton vit, au fond de mon con… Ta langue… ta langue?… Je me pâme… Je de…cha.arge…. Foutre… Ah-a-a-ah… je n'en puis plus……….. Et en finissant, elle ala se laver le con……
Dès qu'elle fut de retour, je remontai sur elle. "Remue du cùl, du con! (Lui dis-je): Trémousse des fesses… Je sens ton pinçoir… Hô! que tu fous bién, Fille de mon Vit, pour Une Novice!… Ayéz un mouvement encore plûs rapide?… Bon… excellent!… Quels reins élastiqs"!…. Elle fit trois soubresauts, ét déchargea, en disant: "O mon Dieu! mettéz une tône de foutre dans les couilles de mon Père, ét que son vit divin le decharge au fond de mon con"! Dieu l'exauça, car j'émis aussitôt, ét nos foutres se mêlèrent. J'en esperai Un Adonis… Elle resta ensuite immobile, ét moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me rafraîchis le vit ét les couilles; puis nous nouz recouchames. Je La re-enconnai.
Je fus-là plüs d'une heure, Lui suçotant ses boutons de roses, Lui dardotant ét Lui fesant dardoter la Langue; La fesant dechargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne pouvais me résoudre à déconner…. Tout-à-coup ma Fille, que je croyais épuisée, se met à trémousser du cùl, à convulsionner du con, comme fesait autrefois sa Mère, mais mieux que Celle-ci… Je rebandai roide, mais loin de la decharge.! Desorte que je La limai tant qu'elle voulut… Elle me disait: "Papa! je ne parlerai pas d'Un Vitnègre, qui n'a de plaisir sur Une Femme, qu'autant qu'il brutalise sa Monture: mais vous foutéz plüs tendremt plüs delicieusement, que Timorì ne caresse: Vous liméz mon con comme Un Dieu!… A votre intention cette decharge-ci… Papa! Papa, fourgonne! tu es dans le con de ta Fille! Remue du cùl, Papa! Tu me fous.. tu me fous.. tu m'enco..onnes!… Fous, Bougre! fous ta Fille! Incestue, Jeanfoutre!… Enfonce, enfon..once,.. dans le con..on de ta Fi..ille.. pâ..âmée"!… Et elle resta comme morte, pendant une longue decharge…..
Je La relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière-fois de cette nuit-là. Elle se ranima: "Fous, Maquereau! Je suis ta Putain, ta Raccrocheuse… ta sacrée-Salope… ta passionnée Fouteuse.., ta tendre Fille… Engrosse-moi? (remuant du cùl avec fureur): mets-moi dans le con un Garson.. une Garse! si une Fille, tu La.. dépuceleras un-jour… si un Fils, il me foutra… "Adorable fureur! (m'écriai-je)… Tiéns, Fille adorée, voila du fontre". J'émis delicieusement; ét ma Fouteuse dechargea plüs delicieusement encore… "Hâ! quelle nuit! (me dit-elle)… Timorì ne me l'auràit pas donnée si voluptueuse"…… Elle s'ablua: je lavai, ét nous endormimes.
XXIII Chapitre.
Chap. De la Tendresse Filiale: Amour paternel.
Etre reservée, modeste, ou voluptueuse & fouteuse à-propos, c'est la véritable sagesse.
Je ne raconte pas les bagatelles… Montencon ne put le re-mettre à Mad.. Poilsoyeux, ét il en fut très-étonné! Elle étàit aussi modeste, aussi retenue avec Lui, qu'avant qu'il l'eût foutue. C'est qu'elle suivàit mon avis, de ne pas laisser prendre un piéd sur elle, par les faveurs accordées, ou ravies…. Un-jour qu'elle se baissait, pour arranger le feu, il lui prit le con. Elle Lui donna un soufflet. Je dis à Montencon: "Moi, qui la connais, je ne Lui touche jamais les fesses, ou le poil du conin, sans sa permission, ét sans qu'elle m'àit dit: "Hé-bién, faites donc vîte"! Quand je Lui demande cette faveur, elle est parée, chaussée comme les Grâces.. Je commence par Lui demander à Lui baiser le piéd. Puis Lui glissant la main sur la jambe, je Lui dis: "Tu l'as si jolie! que je La baise"?… Je pousse à la cuisse, en disant: "Quel satin"! Je Lui passe delicatement la main sur la motte, ét je m'écrie: "Ma Reine? qu'en te voyant marcher dans la ruë, ét tortiller si joliment du cùl! faire bander tous les Hommes; bisquer de jalousie toutes les Femmes, je puisse me dire: "Je viéns de patiner, de baiser ces foutatifs appas"… Je te suivrai; j'entendrai les Hommes dire, Que je la foutrais bién! Je verrai les Femmes penser: Sacrée Coquette! cette parure, ce goût, ce tour de cùl signifient: Je veux étre foutue? Vits, foutéz-moi? "Bougresses! (Leur repondrai-je tout-bas), je méprise vos cons ét vous! Je ne bande que pour le beau connin que vous jalouséz"… Ma Fille sourit à ces propos; se laisse patiner, puis baiser tetons, fesses ét connin"… Montencon m'admira, ét demanda pardon à Conquète, qui n'avait entendu ce que je venais de dire, qu'avec une modeste rougeur.