Un jour de fête, que je L'avais conduite avec précaution chéz Une Amie, ét que j'étais retourné La chercher le soir, la suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit bander si fort, qu'en rentrant, je Lui hâpai le con. Elle se defendit, parcqu'elle entendait aler ét venir Mad. Brideconin. "En ce moment, Deesse, je suis si enragé de lubricité, par ta marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre." Et je grinçais des dents, Lui tenant toujours le poil du con, ce poil soyeux qui Lui formait une Longue ét superbe perruque à la Louis-XIV. "Hé-bién! (me dit-elle), alons: Mais ne me chiffonnéz donc pas? "En déshabillér, Reine". Je Lui tenais toujours le con, ét je La suivais à chaque pas qu'elle fesait. Elle me donna un joli baisér à langue dardée, pour me remercier de ce que je Lui permettais de se mettre en deshabillér. "Ne me quittéz pas le poil: ça me prépare". Une pareille complaisance me La fesait adorer. En un instant, elle fut en corpset, en court jupon piqué, les tetons bién découverts: "Ma chaussure est-elle asséz voluptueuse? ou vouléz-vous des mules, avec d'autres bas? "Des mules". Je La dechaussai d'une main, Lui chatouillant toujours le con. Hâ! quelle jambe blanche! quelle propreté! Elle se chaussa debout. Je Lui mis le piéd dans une mule rose delicieuse, à talons roses aussi, minces, élevés, à falbalas d'or, ainsi que le bout du talon. Je Lui quittai la motte, qu'elle lava. Ensuite elle fit par la chambre quelques-tours, pour m'exciter davantage. Me voyant hors de moi: "Je veux te griller"! (me dit-elle). Tandis que je déculotais, elle s'assit, croisa ses genoux, ét fit badiner la mule du piéd en l'air…
Je n'en pouvais plus… Me voyant prêt à m'élancer sur elle, Conquète vint sur moi troussée, me fit tenir ses jupes, appuya ses deux coudes sur mes epaules, ét s'enfila doucement elle-même, sans toucher mon vit de sa main delicate. Elle descendit ainsi graduellement jusqu'à ce que je touchasse à son pincevit: "Ne remue pas! (me dit ma Reine), je veux me foutre moi-même"! Quand elle sentìt le plàisir, la divine Fouteuse trop émue, s'abandonna de tout le poids de son corps, en me disant: "Cher Vit… pou..ousse"! Elle mit sa bouche brûlante sur la miénne, donna le mouvement interieur à son con, me darda sa Langue, ét se pâma, en me lançant toute son âme…. Je dechargeai, avec un si delicieux frémissement, qu'elle foutait encore, au bout de cinq minutes d'émission. "Hâ! Fouterie adorée, l'éclair du bonheur dure… et se… prolonge avec toi"… Je sentis, en cet instant, l'émotion de mes premières decharges, où je perdais connaissance, ét je crus que j'alais expirer de volupté dans son con. Je le dis, en déchargeant. Mon Enconnée n'en fretilla que plüs vivement: "Un Fils?… une Fille?… ou tous-deux au fond de mon con (me disàit-elle), chër Vit de mon Père"!… Je juràis, je sacràis, je divinisàis ma Fille: "Con celeste.. Con divin.. Con de mon vit.. est-ce Moi?.. est-ce Un Roi?.. est-ce Un Prince?.. est-ce le beau Commis aux Aîdes, qui t'avons foutue dans le con de ta Putain de Mère?… Hâ, mon vit te rend ma fille, en mêlant mon foutre au tién… Divine, sacrée Garse.. Adorable Bougresse enculée, il faut que je t'encule aussi? "Non: ton foutre m'est trop précieux, pour que je le perde sciemment: Fous-moi en con, tant que tu le voudras; maìs non en cùl, en bouche ou en tetons". Je l'approuvai avec respect.
Je Lui dis ensuite, pourquoi je la suivais toujours, en La menant chéz son Amie, ou en La ramenant: "Mon premiér motif est de mieux voir le dangér. Le second, d'entendre les discours des Hommes ét des Jeunesgens que tu fais bander. L'Un dit: Quel mouvement de cùl!… O Garse! si nous étions seuls ici, je me jetterais sur toi, ét je t'enconnerais… "Je l'ai entendu (me dit en souriant Mad. Poilsoyeux). "Un-autre (ce soir) se secoue le vit en pleine ruë: Maman.. (dit-il), delicieuse Maman.. je me branle… je decharge… à ta divine intention. "Je l'ai entendu: j'ai souri. Il a aussitôt ajouté: Hô, si vous êtes putain… une divine Putain? cinquante louis pour trois coups en une heure?… ou chéz moi, ou chéz vous?… Je demeure ruë de-Bussi au 3me, n° 16. "Un joli Fat (repris-je), disait asséz haut: Mon vît dans sa bouche, ét ma langue dans son con… Et il se branlait, branlait, branlait. "Je l'ai vu, ét je Lui ai donné un petit coup d'éventail sur le vit… Il m'a bién touchée! Il m'occupait: Peutêtre est-il cause que j'ai montré un-peu d'humeur, quand à notre arrivée, vous m'avéz pris le con".
A ces mots, nous recomençames une scène, comme celle que je viéns de raconter; si ce n'est que je renvesai ma Fille sur le dos. "Vit-papa… (me dit-elle), tu es le Fat… c'est le Fat qui me fout… Tu me fais foutre par tous-ceux qui m'ont desirée… Je décharge à l'intention du Fat… son vit dans ma bouche, ses couillètes sur mes tetons, ét l'engin de mon Père au fond de mon connin… J'avale son… joli foutre… (convulsivant du con)… Je déchar..ge"……. Jamais elle n'avait eü autant de passion. Elle était même raisonnée: car entre deux décharges, elle me dit: "Vos lèvres sont appêtissantes; elles me rappèlent: aulieu que celles de Montencon… Je ne veux plus qu'il m'encon..o..o..ne (dit-elle en s'agitant): Langue en bouche: mon con pa..art"……… Hâ, si j'avais-là l'Homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas effrontée, je crois que je ferais la Putain, que je les exigerais d'avance, comme Vitnègre disait que c'est l'usage des Filles, que je Le déculoterais, ét que mon con martyrisé gâgnerait la somme"?
XXIV Chapitre.
Chap. Du Chefdoeuvre de Tendresse-paternelle.
Conquette était naturellement sage; elle n'éprouvait les emportemens du libertinage que dans le delire de la jouissance, effect d'un vigoureux Tempéramt.
J'étais épuisé par deux coups foutus avec trop d'emportement. Cependant je La voyais haletante de volupté. Je courus au carrefour Bussi, n° 16, au 3e. Je trouvai le Jeunehomme aux cinquante Louis: Je Le reconnus: Il me remit. "Je suis le Père de la Jeune-Dame à Laquelle vous avéz offert 50 Louis. "Je les Lui tiéns: Trois coups en une heure? "Soit: En ma présence? "Et de tout Paris, si vous vouléz. Mais, Bougre, ne va pas me jouer! "Non: Mais une heure, sans bruit? "Foi d'Homme! Partons"… Il prit les 50 Louis.
Arrivés tous-deux, je dis à ma Fille: "Voici l'Homme qui t'a plu: Tu as besoin de 50 Louis: Il te les apporte: Il les faut gâgner"? Conquète rougit, sans rién répondre. L'Homme se deculota, Lui vint prendre les tetons, le con. Il me dit: "Serréz les 50 Louis; ce con satiné, ces tetons touchés les valent". Je les serraì, tandis qu'il renversàit ma Fille sur le foutoir. Elle fit un cri: "O Monsieur… mon chër Monsieur… ne me faìtes pas trop de mal? "Seriéz-vous donc pucelle? "Hélas! oui"… Il L'enconna avec fureur. Elle soupira, criota, pinça du con, dechargea. "Elle est adorable" (disait le Fouteur enragé: car il foutit, ét re-foutit, sans pitié, come sans deconner, ses trois coups de suite. Ma Fille, tantôt Le caressait, tantôt Lui demandait grâce: mais elle déchargeait toujours… Il déconna ravi… Et voyant quelques gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient fait couler, il dit. "Oui, vous êtes d'honnêtes-gens: Un pareil pucelage n'est pas asséz pàyé de 50 Louis: Je vais en envoyer 50 autres, Papa… (Ma Fille était disparue pour s'abluer). "Oui, si je n'étais pas marié (ajouta-t-il attendri), je l'épouserais, ét pour son pucelage, ét pour son amour… Vous aléz recevoir 50 Louis: Je La regrèterai toujours, ét ne La verrai jamais. Il partit. Ma Fille me remercia, ét me dit, qu'elle était rassasiée. Je Lui remettais les 50 Louis: "Non (me dit-elle), chër papa, c'est pour nos dépenses". Les 50 autres Louis arrivèrent, ét je ne pus jamais L'obliger à en mettre dans sa bourse plûs de six. Je déposaì les 94 autres à sa portée dans mon Magasin.
Le Lendemain, à mon arrivée, ma Fille me dit: "Je brûle aujourdhui: Savéz-vous la demeure du Fat, ou du Vit découvert? "Non; ce sont des Sots. "Hé-bién, sortons: L'Un ou L'Autre me verra sans-doute, ét vous Le suivréz. "Divine Fille.. épuisé dans ton celeste connin, j'ai toujours les mêmes desirs; ét si je voulais mourir de plaîsir, ét dans le plaisir, je te prierais de remuér du cùl, ét de me laisser expirer au fond de ton con satiné… Foutons?… "Un seul coup. Vous m'êtes trop chër ét trop necessaire, pour que je ne vous ménage pas". En montant sur le ventre de ma Fille, ét tandis qu'elle m'arrangeait le vit a l'entrée de son con, je Lui disais: "Te quitter, pour en suivre Un, est trop scabreux, ét malheur peut arriver… Et comme elle ne s'agitait pas: "Tu me ménages?… Remue du cùl, Mignone? saccade? décharge?… C'est mon seul coup… Mais j'ai de quoi te satisfaire… Il le faut même, avant qu'Un de tes trois gros Vits te martyrise". Elle remua du cùl ét du con, comme Marie-Antoinette foutue en levrète à la Conciergerie, par un Poliçon de Gendarme… Nous dechargeames, Conquète, comme La Reine, Moi, comme Le Gendarme… Je sortis. Elle lava.