XXV Chapitre.
Chap. Du bon Père qui fait foutre sa Fille.
Aléz au but, & bravéz le reste: c'est un con, qu'il s'agit d'élârgir; il faut donc qu'il soit foutu…..
On sait que j'avais à moi Un certain Tràìtdamour, mon secretaire, frère de Minone ét amant de Connète, qu'il m'avait fait dépuceler, l'ayant trop-gros. C'était Un vigoureux Garson de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l'alai chercher: "Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec Une Femme charmante, que je veux régaler, ét à Laquelle je veux donner haute opinion de Moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour: Mais tu L'auras vue avant de La foutre, pour La mieux servir. "Bon, bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni à Connète, ni à ma Soeur, ét je n'en fous point d'Autres"… Nous arrivames.
Je Lui fis voir, par une portière, Conquète, qu'il ne connaissait pas. Hô.. qu'elle est.. provoquante… foutative?… J'entrai seul: "Detetonne-toi; trousse-toi toi-même (dis-je à Mad. Poilsoyeux): Tu es vue par Un Jeunehomme de vingt ans, beau comme l'Amour. "Mon Fat? "Ton Fat: Il se nomme Traitd'amour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je retourne auprès de Lui". De-retour auprès de mon Etalon, je Lui dis: "Regarde La bién: Elle va s'abluer, ét montrer con ét cùl"… L'Ame de mon Gendre momentané passa dans ses ïeux. Conquète se découvrit les tetons, épongea légèrement les bouts d'eau-rose. Ensuite elle se troussa audessus des reins, se parfuma le cùl ét le con avec une autre fine éponge; tendit le cùl, se faça bién le con: Puis elle se renversa sur le foutoir, avant de fermer les rideaux. Je Les alai tirer, en disant à Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur La delicieuse Poilsoyeux; ét L'enconnai. Traitdamour me chatouilla Les couilles. J'émis avec fureur: Ma Fouteuse se recriait de volupté… Je me hâtai de déconner.
Tràìtdamour attendàit tout deculoté, Il se précipita sur ma Fille, ét je dis, en me penchant sur La tête de L'Enconnant: "Alons, alons, ma Belle! les reins souples? j'ai repris une vigueur nouvelle"? Traìtdamour cependant enfonçait à-peine son beau vit dans cet étroit bijou, encore que mon foutre y servît de pommade. Conquète, de-nouveau depucelée. Criotait, en soupirotant, ét neanmoins remuant vivement du cùl, à chaque dardement de vit.
Je rebandais. Mais Tràìtdamour foutit trois coups, ét fit trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je Le tirai, pour Le forcer à reprendre haleine. "Je vais pendant ce temps-là (Lui dis-je très-bas), faire une petite partie de Trou-Madame. "Je vois (me dit-il de-même), vous ne bandiéz plus asséz roide, ét je suis votre Boutentrain? Mais elle a Le con plein de foutre"… Ma Fille se lavait… Je roidissais de-plûs-en-plûs, par la vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du piéd parfait, du cùl, du con, du ventre d'ivoire, du nombril bién-fait, des tetons de ma Fouteuse. Je dis tout-haut à Tràìtdamour: "Beau Fouteur, montre-toi; que ma Deesse voye le superbe Vit dont je La régale"? Traìtdamour parut son Tràìt à la main. Ce n'était pas le Fat; mais Il était plûs beau. Ma Fille sourit: Puis baîssant la vue sur le Vit majeur, La Belle dit en soupirant, ét Le pressant de sa main blanche ét potelée: "C'est donc toi, qui m'as fait tant de mal… ét de plaîsir"?… Tràìtdamour me La renversa; Lui fit écarter les cuisses; me coucha sur elle; me mit l'engin dans la brèche, en disant: "Votre Belle a la main trop douce; pourrait vous mettre à nage, ét il faut enconner roide… Pousséz, mon Maître… piquéz des deux..! la Cavale est belle… Alons, Deesse enconnée, hausséz le con.. Remuéz du cùl… C'est Un Homme-d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre honorable"… Cette harangue fit sourire la Foutue, qui, pour en déguiser la cause, s'écria: "Hâ, monsieur Vitnègre, que de cornes vous voila!… "Alons, Deesse (reprìt Tràìtdamour), songéz qu'il faut que vous fassiéz les trois-quarts de l'ouvrage… Du mouvement?… Bon… hâ! ça va d'amitié.. ét.. vous remuéz du cùl comme une Princesse… Alons, des reins souples? Avec votre connin satine, vous mettéz votre Fouteur aux Anges!… Roide, mon Maître? aidéz-vous.. votre jolie Monture va comme une Jument barbe… Gzee.. gzee.. Un coup de fouet… Hâ! quels soubresauts… Ma-foi, elle decharge… Piquéz des deux… Comme elle trémousse des fesses, la celeste petite Amie? comme elle en donne!… Que je vous chatouille les couilles, pour vous y faire correspondre?… Vous partéz?… Quels coups de cùl?… Quels soupirs?… Elle redecharge"?…… Ma modeste Fille ne jurait jamais que très-emue, ét dans le delire de la volupté: Aussi, en cette occasion, elle sincopa, en s'écriant: "Bou..ougre?.. fous..ous-moi? Mon… con a.. toute.. mon âme!… Je fous.. je fons… en foutre… je decha..arge… Que.. n'ai-je.. deux vits.. dans.. mon.. sacré con? "Il est trop étroit, ma Belle (Lui répondit Tràìtdamour); sans quoi l'On s'arrangerait à vous donner ce plaisir-là… Mais On pourra quelque-jour vous enculer, pendant que votre Fouteur vous enconnera"…
Après une delicieuse décharge, je me crus épuisé. Je deconnai surlechamp. Ma Fille trémoussait encore. Tràìtdamour sauta sur ce con fumant, ét tout en Le re-enconnant, il me disait: "Vous avéz foutu ma Petite Soeur; je L'ai foutue aussi, après vous: Vous m'avéz dépucelé Connète ma Future: Dites-moi si Leurs cons valent celui que votre bonté me fait enfiler? c'est un satin?….. Mais, à en juger par le soyeux du poil, j'augure que l'interieur du con de ma jolie Chapelière de la ruë Bordet, en approchera… Ma Reine.. vous fais-je mal? "Et plaisir… Va.. va..a va..a donc? je fous. "Hahahâh, quel satin.. quelles delices?… J'enconne.. je fous.. je decha..arge… Remue.. divine.. sacrée.. celeste Enconnée?… Hô, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond du conin?… Pince.. serre.. sacrée petite Convulsionnaire.. fais-moi.. convulsiver dans ton joli con?… Tu veux du foutre.. Deesse?… Quatre decharges de-suite vont t'inonder le conin.. conichon.. conichonnet?… Voila ma seconde… "Fous.. saccade (murmurait ma Fille).. ne.. me quitte.. pas chër Vitdamour? "Ne la quitte pas après avoir dechargé (dis-je à mon ancien Secretaire); qu'elle sente les dernières oscillations de ton gros vit?… Qu'elle est jolie, en foutant?… (disais-je à Tràìtdamour); je rebande… Elle a l'air d'une Deesse?… Laisse-la achever… Farfouille… Lime.. lime-la?… Elle gigote encore… Bon.. bon? Elle se pâme?… Hâ, qu'elle est jolie, pâmée!….. "Elle n'émet plus? "Elle a émis quatre fois dans le con, sans la desenconner, Quatre ét trois c'est sept (disait Tràìtdamour, en me La lavant): vous aléz la refoutre: ça me reposera; j'irai à mes douze. "Vous vous feréz mal (me dit Conquète); voila quatre fois que vous m'enconnéz aujourd'hui; le reste de ses 12 me suffira: ça fera mes 16"? Pour toute réponse, je me La fis renverser: Elle me darda sa Langue, ét je La foutis roide… Traìtdamour la prit ensuite, ét ne La quitta plus, quoiqu'elle L'en priât, qu'il n'eût arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con…. Elle se leva aussitôt qu'elle fut déconnée, en me disant: "Emmenéz cet impàyable Jeunehomme, ét me laisséz libre: J'ai besoin de rafraîchir sur le bidet plûs d'une demi-heure mon pauvre Bijou martyrisé"…. Nous La laissames; j'alai prendre ét faire prendre à Tràìtdamour un bouillon chéz Mad. Brideconin, que je priai d'en tenir un prêt pour Mad. Poilsoyeux. Ce qui La surprit… Conquète rafraichie arriva, ét parut aussi décente, aussi modeste, que si elle n'avait pas foutu. Tràìtdamour partit, sans être instruit: Mad. Brideconin étant prévenue de ne jamais decouvrir les relations entre ma Fille ét moi.
XXVI Chapitre.
Chap. d'AVIS três-utile au Lecteur, et à l'Auteur.