— Non: Vous ne pouvez l'avoir que demain soir.
— En ce cas, j'achève de foutre celle-ci mes 24 coups. Je déconne; qu'elle lave. Elle n'en a plus que cinq. Si son futur se trouve en état, qu'il lui donne à téter du foutre, cela la fortifiera!
Aussitôt Guae m'apporta ses couilles à chatouiller, et son vit à branler. Je m'en acquittai si bien qu'il hennit au bout de quelques minutes, et qu'à peine eus-je embouché son vit qu'il déchargea, en sacrant:
— Elle a toutes les qualités… Elle est parfaite! (s'écriait le poilu, en me re-enconnant) Si sa petite soeur la vaut, ce sont deux connins impayables!
Il acheva de me foutre cinq fois, sans déconner. Je puis me rendre le témoignage que je déchargeai, à chaque assaut, plutôt deux et trois fois qu'une. Aussi Fysitère en était-il émerveillé! et me nommait-il la seule fouteuse digne de lui. Mon père lui dit alors:
— Ce ne sera pas encore assez de ma cadette. Mais j'ai votre affaire. Il me reste une nièce religieuse qui a des vapeurs hystériques; je vous la donnerai, pour reposer mes filles!
— Je leur ferai à toutes trois 12 mille francs de rentes (répondit le basané). Amenez-les-moi chaque soir, demain excepté, que j'ai à fourgonner une grande blonde qui a ouï parler de moi et qui veut en tâter. Il s'en alla.
Cette scène changea tous nos projets. Je dormis jusqu'à midi, qu'on m'habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaie. Ma soeur y était, ainsi que ma cousine la carmélite hystérique, mon père ayant trouvé le secret de l'avoir, au moyen d'une permission de prendre les eaux qu'il sollicitait depuis longtemps. J'eus réellement pitié du connichon de ma soeur Doucète, et je résolus de le voir dans la journée. Mon père me le montra, et le gamahucha devant moi, en alléguant le motif de prévenir une maladie. Ah! qu'il était mignon!… Je l'aurais gamahuché, à mon tour, sans ma coiffure d'épousée, car son joli petit foutre virginal me tentait… Notre père la prévint qu'il fallait qu'elle me soulageât la nuit de mes noces, et l'aimable enfant y consentit avec naïveté. Je vis aussi le con de ma cousine la carmélite, ou la belle Victoire-Londo. Il n'était pas si mignon, mais il avait une superbe perruque noire. Elle entra en fureur érotique dès qu'on le lui eut touché du bout du doigt, et mon pauvre père fut obligé de le lui mettre devant ma soeur, et devant moi. Ce qui ne la calma que pour un instant. Nous appelâmes mon oncle, qui la foutit trois fois. Puis le jeune homme fut introduit. Ensuite le procureur. Tous ceux qui devaient me le mettre ce jour-là. Les enculeurs vinrent après. Elle fut foutue, refoutue, enculée, re-enculée, et calmée. Mais on n'appela pas M. Guae; j'en étais jalouse… Pendant ce temps-là, mon père branlait ma soeur; l'enculage de la religieuse le fit entrer dans une telle érection qu'il la poussa dans un cabinet, où je les suivis, la renversa, et la dépucela. J'insérai le vit paternel dans le joli connin, en disant à Doucète que c'était une ponction nécessaire.
On lavait la religieuse. M'étant aperçue que Guae la convoitait, je lui témoignai une jalousie qui le flatta. Il me promit de réserver son foutre azuré et son gros vit pour ma bouche, en attendant que les enfants m'eussent élargi le con.
— Mais vous m'aviez vendue (lui dis-je), avant de m'avoir livrée à l'homme velu, pour être foutue et enculée ma nuit des noces. Combien de fouteurs et d'enculeurs devais-je avoir?