Ces mots, énergiquement prononcés, mirent en danse la Reîne de la Fête, que je vais décrire.

Connète, tandis que Minone travaillait, & qu'elle était travaillée, decouvrit les tetons de Mad. Poilsoyeux, & les siéns: Elle en suça les bouts; elle se les fit suçer. Ce chatouillement de la bouche de Conquète, aussi satinée que son con, mit la jeune Connète en fureur amoureuse: Elle trousse Mad. Poilsoyeux; lui insère sa langue dans le con; lui chatouille le haut de la mote. La Belle émoustillée, regardait cependant Minone. Celle-ci avertit ses deux Fouteurs qu'elle était prête à decharger. Ils redoublent le fourgonnage. Elle s'écrie: "Vits de Dieu"! Et elle se pâme. L'Enculeur & l'Enconneur l'inondaient de foutre; il ruisselait des deux côtés… Ma Fille, vivement gamahuchée par Connète, est hors d'elle-même, & cette modeste Beauté dit à la Jeunefille: — Ote-Toi-, Garse! Un Fouteur? un fouteur?… deux… cent Fouteurs-?… Traìtdamour l'entend: Il derange Connète acharnée, en la tirant par la jolie crinière de son con blond: Il emplit le trou-du-cúl de Mad. Vitnègre de beurre-fraîs; s'en frote le Vit decaloté; se met le bas-ventre sur ses fesses, enfile la rosette, sans écouter les petits cris de l'Enculée; l'étreint vigoureusement, se retourne, en se mettant sur le dos, le vit dans le cùl de la Belle jusqu'à la garde, son con bién facé:….. Il crie à son Maître: "A ce con beant qui vous supe! Enconnéz roide… Piquéz des deux… la Garse est enculée, & je vas vous donner les mouvemens….. Pardon, Deesse! je ne me connais plus…… Connète? boulonne, boulonne les Couilles de mon Maître"……

Cependant j'enconnais ma delicieuse Fille: Et sentant le vit de Traìtdamour, qui m'étrecissait encore le passage, & qui donnait au connin des oscillations, que jamais Con n'a eúes, je déliraí, en m'écriant: — Chién de Vinègre! cocù tout-à-la-fois du con & du cul-. Cette idée m'enflâmait, & sa brutalité m'empêcha de décharger trop-tôt. Je parvins au charmant pinçoir du fond du conin. Il me suça. Le vit de Traîtdamour me communiquait tous ses mouvemens, & en fesait faire d'insolites à mon adorable Fouteuse. Deja préparée par la langue de Connète, elle s'écrie: — Ha-ha-hôh!… ze déça-arze…. Foutre! — En voila.. du Foutre.. plein votre con… Reine des Vits.. et des Dieux s'écria Traìtdamour-!….. Et je sentais les oscillations de son gros Vit qui éjaculait…. Enfin, je déchargeaí moi-même. Ma Fille, inondée de foutre tremoussait rapidement: — Con satiné de mon Vit (m'écriai-je), que tu es delicieux-!… Mad. Vitnegre émettait encore, quand Traitdamour decula…..

Ce mouvement la fit redecharger… Le Bougre se lavait d'eau-tiède. Conquète, dans le Con de laquelle je laissais osciller mon vit, après decharge, gigotait, tremoussait, tremblotait sous moi. Connète m'avait quitté les couilles. Traìtdamour toujours bandant, était revenu vers nous. — Fous-la-moi tout-chaud (lui dis-je); elle decharge encore…. Et toi (dis-je à Connète), boulonne-lui la bouteille-à-miel du Bourdon-d'amour-. Elle m'obeït. Mais Minone, deculée, deconnée, lavée, était libre: Elle vint remplacer Connète, en me demandant, Si cela ne signifiait pas tout uniment, de chatouiller les Couilles de son Frère, pendant qu'il foutait ma Maîtresse?… Cordàboyau cependant & Brisemotte hápaient Connète, le premier, cette fois enconnant, tandis que l'autre enculait, pour donner une perspective encourageante à ma Fille.

Mais tout finit. Mad. Vitnègre cessa de decharger. On la deconna: Traitdamour la mit an bidet: Elle se couvrit modestemt le Con & les Tetons; puis elle dit aux deux Fillètes: — Mes Bonnes-amies, alons aîder mon Hôtesse, pour le souper-? Elles y coururent. — Si vous n'avéz préparé (dit ma Fille), que pour notre soupér ordinaire, je vous avertis qu'il faut le double. — Je n'ai pas asséz donc (repondit mad. Brideconin). — Vîte au Rôtisseur de vis-à-vis (reprit la Belle Vitnègre); & du bon vin? ou je ne boiraí que de l'eau. Un bon mariage paiera tout-ça-… On ala chéz le Successeur d'Ellès, qui promit un copieux soupér pour dans une heure.

Conquète rentra auprès de nous avec les deux jolies Filles. — Rebandéz-vous? (me dit Traitdamour): Il ne faut pas laisser languir nos cons, avec l'expectative d'un bon soupér? — Je brûle, à la vue du tour-de-cùl, & du piéd de ma Deesse: mais je ne suis pas roide lui repondis-je. Traitdamour: Je roule dans ma tête une idée, qui vous roidira.

XXX Chapitre.

Chap. D'une nouvelle Actrice: Danse négre.

— Alons, Garses, dit Traitdamour à sa Soeur et à sa Maitresse, nues? Et vous, Bougres, deshabilléz-vous-?….. Il se mettait nu lui-même. — Mais il nous faut encore une Actrice… Je viéns de voir monter une jolie Drôlesse, qui ferait notre affaire? — C'est mad. Brideconin, l'Hôtesse de notre belle Dame, dit Connète. — Non, non, mon Amie: C'est une petite Brune de fond de la cour, cadète d'une grande belle Blonde, que nous aurons peutêtre un-jour, & qui se nome Conindoré: La Cadète s'appèle Rosemauve, & passe pour très-rusée. Mais On la dit amoureuse comme une Chate, quoiqu'elle soit peutêtre pucelle encore; car sa Mère la couve des ieux. Cependant quand un Homme l'embrasse, elle ne fait aucune difficulté de donner sa langue. — Je la counais! dit modestement la belle Poilsoyeux; & elle m'a… m'a… Traitd. Quoi? Deesse? — Mais, donné sa jolie langue, &… — Et quoi? — Gam*******. — Gamahuchée… Va la chercher, Connète. — Non! dit vivement Conquette, j'y vais moi-même-. Elle sortit, & ayant rencontré Rosemauve qui redescendait, parcequ'elle n'avait pas trouvé un vieil Oncle asséz riche, dont elle recreait l'impotente lubricité, en lui chatouillant le Croupion, le Scrotum & les Testicules; ce qui le fesait bandocher, la Belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son aveu, & l'introduisit.

Les deux Filles & les trois Hommes étaient nus comme la main: Sans rién dire à la brune Rosemauve, ils se mirent tous-cinq à la deshabiller. On lui enleva jusqu'à sa chemise. On lui baigna Cul, Con, Cuisses, Piéds… Puis Traitdamour lui dit: — Ma Belle, il faut; en Tout, faìre comme ma Soeur & mon Amie-. Aussitôt commença la Danse-nègre; où chaque Fille fesait tous les mouvemens d'une Noire ardente, qui fuit le Vit dont elle brûle d'être enconnée, que le Vit attrape, & qui saccade alors en tremoussant du cùl, comme si le Vit la fourgonnait. Les Garsons poursuivaient les Garses le vit en main; & dès qu'ils les avaient attrappées, elles se retournaient pour l'enconage, ou ils paraissaient les foutre en levrette; culetant, criotant, jurotant, comme s'ils eússent perforé les cons. La Danseuse prenait le vit, aulieu de la main; l'Homme la saisissait par la barbe du con. Ils se fesaient ainsi tourner de-temps-en-temps.