Je bandais roide. Je fis trousser ma Fille audessus des reins, & je lui dis: — Conque de Vénus, imite tous les mouvemens de cul et de con que tu vois-… Elle était excitée; elle se mit au-milieu de la danse, & les executa rapidement… Traitdamour me voyant en rut, & ses Camarades bién-disposés, leur dit: — Au foutoir-… Il laissa Rosemauve, sa Danseuse, qui en parut toute mortifiée! — Votre tour va venir, ma belle Danseuse-. Il étendit ma Fille sur le sofa, dont il lui mit un des oreillérs sous le cul: — Alons, ma Toute-éveillée, dit-il à Rosemauve, gamahuchéz-moi ce conin-là, pendant que je vous le mettraí en levrette, ou vous enculeraí, à votre choix? — On ne dépucèle pas une Vierge en levrette (repondit-elle vivement): encule-moi, s'il le faut, tandis que je gamahucheraí ce conin d'amour-… Elle gamahucha la belle Epouse de mr Vitnègre avec fureur, & Traitdamour perça sans pitié, par des efforts redoublés, le cul virginal de la Gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela le Vit? le Vit?

Je n'y pouvais plus tenir. Je derangeai la Rosemauve enculée, pour me précipiter dans le con de ma Fille haletante de volupté….. J'enconnais vigoureusement, lorsque j'eüs la delicieuse surprise de me sentir gamahuchea le Cùl, ainsi que la racine des Couilles, par la bouche & la langue veloutées de Rosemauve!… Je cocufiai mons Vitnègre aussi copieusement, que si j'avais eü les couilles d'un Dieu!… On abluait: — Avec la permission de ma Deesse (à Conquète), il faut que je m'acquitte avec Rosemauve-?… Tout le monde s'écria: — Non, non, Dimanche-? Je ne les écoutai pas; j'enfilai la Pucelle, qui criota, sanglorina, & ils furent Temoins de ma nouvelle victoire. Mais Conquète me gronda serieusement.. On ala souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconin, sa Femme en étaient édifiés… Mais je ne tarderaí pas à les mettre de nos amusemens… Au dessert, Traitdamour me demanda une Histoire dans genre de nos Amusemens? Je lui donaí à lire une Lettre, adressée à Vitnègre, par Un de ses Trois Payeurs, Lettre que j'avais trouvée dans une des malles de ma Fille. La voici:

XXXI Chapitre.

Chap De la Piochée, du Pioché, du Piochard.

Nous avons Un de nos Confrèrs, qui avait une Maîtresse de seize ans, dont il jouissait à sa manière, comme je prétens jouir de ta Femme à la miénne, quand une-fois je l'auraí devirginée. Tu seras alors présent à nos fouteries, à-peu-près come le Pére dont je vais parler. J'aime à écrire ces histoires-là; elles me font bander. Le Père de la Jeunefille était Un riche Marchand, qui l'avait delicatement élevée: mais il était devenu si pauvre, qu'il ne pouvait plus la nourrir, ni Un Fils de douze ans. La Fille áyant plu à mon Confrère, il la voulut acheter. Le Père la lui vendit douze-mille francs. Mais comme Piochencùl (ç'est le nom du Confrère), est un libertin fort blâsé, il lui faut un ragoût pour le ranimer. Ce ragoût est de faire trousser & laver la Fille par son Père, avant d'en jouir. Le Père prend ensuite le vit du Fouteur, & le dirige dans le con sans poil de la jolie Piochée. Son Père l'avait pomadée la première-fois. Pendant l'acte, il l'excite à remuer du cùl, à serrer le Fouteur dans ses bras, &c. Quand elle est deconnée, le Père lave le vit de son Gendre, le cùl, le con de sa Fille, & les essuie.

Dans la conversation, Piochencùl apprit biéntôt que Piochée avait un Frère beau comme Adonis; c'est-à-dire parfaitement ressemblant à sa Mère, qui avait été très-jolie femme. Dès que mon Confrère le sut, il l'acheta, comme sa Soeur, & pomadé par le Père, il l'encula. Peu de jours après, voulant foutre la Soeur avec plûs de vigueür, il la fit laver par le Père, gamahucher par le jeune Frère, & il l'enconna, quand elle fut prête à decharger… Par la suite, il n'encula plus le joli Enfant: "Bougre! dit-il au Père, je ne bande plus asséz pour enconner ta Fille, sans être excité; encule moi là ton petit Garson; cela me fera roidir"? Le Père est forçé par son interét, d'obéir au Blâsé: Ce qui fait tellement bander le vieux Satyre, qu'il enconne, & même encule la Jeunefille….

Il y a 4 ou 5 ans que cela dure. Quand le Garson a eú 15 ans, il lui a fait enconner sa Soeur: Il la fout ensuite sans laver, pendant que le Père encule le Jeunehomme. D'autres fois le Frère encule sa Soeur, tandis que le vieux Bougre l'enconne…. Voila. quelle est la vie que mène mon vieux Confrère, & qu'il trouve delicieuse à son âge… La Fille est delicate & jolie. Le Garson est beau. Le Père est affreux. La Fille est devenue grosse. Le Financiér croit, avec raison, que c'est du jeune Frère. Il desire que ce soit une Fille, esperant qu'elle sera jolie, comme tous les Enfans incestueux. Car il faut savoir que ce joli Garson est fils d'Un Frère-aîné, qui, dévenu éperdûment amoureux de sa Mère, donna la courante à son Père, en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le Père fut obligé de se lever souvent, & le Fils, à chaque sortie, ala auprès de sa Mère, qu'il enconna six-fois aumoins pendant la nuit… Voila d'où provenait le beau Garson, ressemblance de sa Mère avec une telle perfection, que vêtu des habits de la Belle, qui n'est plus, on le prend pour elle. C'est en consequence, qu un Amant, piocheur de la Mère, entretint le Jeunehomme sur le même piéd que sa feuë Maîtresse, à-condicïon que pour la jouïssance, il prendraìt les habits de sa Mère, en porteraìt le nom, mad. Brouète-vît; qu'il feraìt la petite voîx, diraìt Mon cón, aulieu de Mon cùl; tandís que luí Vîtacon, se feraìt íllusïon, en dîsant à sa Maîtresse: — Alons, ma chère Brouètevît, venez que je vous le mette en levrète-?

XXXI. Chap. Suite des Mêmes. Piochéte. Dix ans après.

Je vais donner la suites de cette avanture.