C'est à cette époque que l'Homme-à-queûe étàit venu à Sens, ét qu'il avàit vu la Famille Linars. Avant qu'il eût Mad. Guae, On Lui amenàit trois Filles Couturières chaque matin. Mais les précautions qu'il étàit obligé de prendre pour sa santé, avec des Creatures qu'il làissàit libres, Le degoûtèrent de cette jouissance. Dailléurs, comme il avàit formé le projet de multiplier l'Espèce des Hommes-à-queûe ét d'en peupler l'Ile entìére de Borneo, Pays originàire, il voulàít pouvoir surveíller tous les Enfans qui Lui naîtràient. Ses trois Femmes étant grosses, il ne voulàit plus Les fatiguér. Quand il fut lié avec Mad. Linars, il aurait bién cherché à deflorer sa Future, ou à se donner Une des Nièces; ou la Cuisiniére, ou la Femmedechambre. Mais il trouva que tout-cela avàit ses inconveniens. Il reserva ce-supplément de ressources, pour aprês son marìage. La Première qu'il attaqua, ce fut sa Bellemère future. Il Lui fit un-jonr un présent de deux-mille écus en espèces: Et La voyant dans l'extase de la reconnaissance, il iui mit la maìn sous la jupe, en Lui disant: "Autant tous les six mois, si Je vous Le mets. Et ne craignéz pas de faire du tort à votre Fille! Elle n'en aura que trop de reste… Comme il étàit extrémement fort, tout en parlant, il La renversàit, L'enfilàit. La Dame se trouva prise sans l'avoir prévu. Elle fut rabatelée une dixaîne de fois, tant Elle étàit vigoureusement contenue… Enfin devenue libre, Elle Luì dit; "Hô, quel Homme! "Je suis tel (repondit-il), que votre Fille ét vous, quand vous m'auréz toutes-deux, me donneréz vous-même des Maîtresses, pour vous reposer". La Dame, qui aìmàit le jeu d'amour, sourit, en rougissant d'esperance ét de plaisîr.

Elle fnt exploitée tous les jours, en attendant celui du mariage de sa Fille. Quand ce jour fut arrivé, effrayée pour Une jeune Vierge, Elle pria l'inépuisable Fysîtère de La menager? "Six-fois: repondit-il, pas plûs, si vous me promettez de me recevoir ensuite, ou de me donner Lucie, l'Aînée de vos Nièces? "Non; mais je vous donnerai Geoline, ou Marète, celle que je pourrai avoir le plus facilement… Le soir des noces, Fysitèré, quoiqu'il eût toutes les nuits fourbi Mad. Linars, était impatient à trépigner, d'avoir sa Mariée. Il L'enIeva commé une plume, dès qu'on eüt soupé, se jeta sur Elle, ét Lui fit pousser des cris effrayans. La Mère alarmée, accoutut avec Geoline, au moment où Fysitère, sans trop s'embarrasser des gèmissemens de la Jeunepersone, La recommençàit. La Mère Le laissa L'achever. Puìs, sur l'instante prìère de sa Fille, Elle La retira du lit, pour laver le sang ét le suc d'homme, dont sa conque martyrisée était remplie. Fysitère saisit alors Geoline, ét La viola, malgré ses clameurs. Il La retint sous Lui quatre à cinq fois.:. Elle profita d'un intervala, pour s'échapper Mais Fysitère menaça Mad. Liuars, si elle ne remplaçàit pas sa Fille, de tourmenter Celle-ci jusqu'au jour… La Dame étàìt fatiguée: Elle ala chercher Marète, qu'elle enferma dans la chambre-nuptiale. Fysitère La viola, ét La contint sous Lui quatre-fois: puis il Lui permit de dormir.

Dans le Jour, il assoupit les plaintes des deux Filles-domestiques, ét même il Les gâgna, en leur constituant Douze-cents francs de rente à chaqu'une. Mais elles demandèrent du repos, pour la nuit suivante…. Le soir, Fysitère ramona six-fois sa Nouvelle-Epouse, qui prit un-peu de gout à la chose: puis sa Mère reposée, fut à son tour fourgonnée six âutres fois. Ce qui suffit à l'Homme-à-queûe.

Le soir du troisième jour, il ne ramona sa Femme qu'une-fois; car Elle demanda grâce. Il eüt ensuite Geoline, six fois; puis Marète, cinq fois. Ce qui fut la dose à laquelle il se règla. Il eüt le quatrème soir, sa Femme, une fois; sa Bellemère quatre; Geoline trois; Maréte quatre: douze en tout. Il en agit ainsi pendant deux mois.

"Mais, Lui dit Mad. Linars, vous vous èpuiséz! A quoi bon nous Le mettre tant de fois? "Mon but est de faìre des Enfans, pour en repeupler une Ile des Indes, dont les Hommes de mon Espèce sont originaires. Dès que vous seréz grosses, je ne vous Le mettrai plus; vous m'en donneréz d'Autres; mais surtout vos Filles ét vos Nièces, parceque vous êtes toutes d'un beau sang. Je Leur ferai à chaqu'une six-mille francs de revenu, ét douze-cents francs seulement aux Etrangères que vous procureréz-… Mad. Linars fut très-étonnée de cette proposition! Mais les six-mille francs de revenu pour ses Filles ét ses Nièces La tentèrent.

Aubout des deux mois, ét de six semaines de mariage, Mad. Linars, la Nouvelle-Epouse, Geoline ét Marète se trouvèrent enceintes. Fysitère Leur déclara, qu'il ne les verràit plus, qu'aprês Leurs couches. Et il pressa Mad. Linars de Lui donner ses Nièces, ét deux de ses filles?… Elle fut obligèe d'y consentir. Elle Les conduisàît elle-même, aprês Les avoir instruites, ét assistàít à Leur defloration, calmant leurs cris par ses discours ét ses caresses. "Ma ràisonable Enfant, disàit-elle à Lucie renversèe sur le dos, ét qu'On troussàit, il est doux d'avoir 6 mille fr. de rentes?… Cinq-cents francs par mois, ajoutà-t-elle en La pomadant?.. Et foncières, ma chère Nièce! dirigeant le gros Membre dans sa fente". Aussi la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.

Vint ensuite Aunête la seconde. Sa Mère L'exhorta, La pomada, inserant son index onctué le plüs profondement possible, pour fràyer la route. Elle introduisit le Membre dans la fente ainsi prèparée. Cependaut Annète perforée, jeta les hauts-cris. Mais ils n'arrêtèrent pas Fysitère, dont Mad. Linars caressàit la queùe poilue, qui fretillait vivement. Hâ! Maman! (Lui dit-il), mets-toi sur moi, ét te l'enfonce dans ta conque; tu auras bién du plaisir"! Elle le fit, ét fut si ravie, qu'elle appela sa Fille-aînée ét les Chambrières, pour Leur procurer les mêmes delices.

Annète suffisamment ramonée, ét demandant grâce, Geoline la remmenà, pour laver le sang ét le sperme, dont son Bijou étàìt barbouillé: ét Mad. Linars ala chercher Sophie, sa seconde Fille. Geoline et Marète l'apportèrent nue assise sur leurs mains jointes. Mad. Linârs La pomada; puis elle intromit. Geoline s'enfila avec la queùe poilue, au refus d'Alaïde l'épouse. Sophie ne poussa que quelques gémissemens, an premiér Assaut; elle riposta aux deux autres. Elle fut cependant ensanglantée. Geoline se fourgonna de la queùe-à-poil durant toute la séance.

Fysitère n'avàit joui que neuf fois: Il Lui en falàit trois encore. On ala Lui querir Julie la troisîème Soeur, âgée de dixsept ans. Sa Mère La pomada. Ce qui ne l'empêcha pas de crier, parcequ'elle était fort étroite. Julie ét sa cousine Annète furent les deux qui n'émirent pas dans le coït, les quinze premiérs jours. Lucie fut prise tout-de-suite, ét Sophie trois jours après. Mais elles n'en dirent rién, aimant le piaisìr. Quant à Julie ét Annette, il s'écoula trois mois avant qu'elles fusseut enceintes… Marète se farfouillàit avec la queùe poilue, pendant les assauts de Julie.

Lorsqu'il fut bién décidé que les quatre Belles avàient le sac rempli, Mad. Linars fut requise de donner ses trois dernières Filles, ét une Cousine du côtè-gauche, fille hors mariage de son Mari, nommée Naturelle-Linars? Elles Lui furent livrëes, et Justine, Aglaé, Emilie même, qui n'avàìt pas quatorze ans accomplis, se virent enfilées dans une seule nuit, malgré leurs cris ét la dechirure de leurs jeunes appas. Naturelle avàit vingt-un ans: ce fut une delicieuse jouissance, que l'Homme-à-queûe fatigué avàit réservée pour la dernière. Celle-ci fut engrossée surlechamp; ét les trois Autres, malgré leur jeunesse, ne l'échappèrent pas dans le cours du mois. Elles étàient regulièrement fourgonnées trois fois par nuit: mais soìt qu'elles eüssent moins de temperament, soit qu'étant plüs étroites, elles souffrîssent toujours, elles furent ravies, lorsqu'elles fudeclarèes enceintes. L'Homme-à-queûe avàit en ce moment de fecondées, 14 Femelles, qui Lui promettàient aumoins 14 Enfans.