A cette époque, Mad. Linars accoucha d'une Fille. Un moìs-ét-demi aprês, Adelaïde, ou Mad. A-queue, mit également une Fille au monde. Puis Geoline ét Marète eürent chaqu'une un Garson. Annète èt Lucie chaqu'une une Fille. Toutes-six voulurent nourrir. Ce qui fut executé dans une Terre écartée, du-côté de Seignelài, éloignée des routes, comme de l'Yonne, mais sur la petite Rivière de Serin.
Cependant comme les Unes nourrissàient, ét que les Autres étàient encore enceintes, il falàit de nouvelles Femmes à Fysitère. Il demanda permission à Mad. Linars de reféconder ses trois premières Concubines, Màd. Guae, sa soeur Doucète, ét la Carmelite, qui n'étàit plus hystere, depuis ses couches. La Bellemère y consentit avec la plüs grande joie: car Elle étàit fort embarrassée pour trouver à son Gendre des Sujets fecondables. Elle avàit deja bién marqué les quatres Pucelles les moins làides du Village, ét même une cinquième la plüs jolie, femme mariée, sterile avec son Mari; Elle les avàit presque gâgnées, au moyén des douze-cents francs par année, mais Elle n'etait pas encore sûre de leur discrétion… Les trois Concubines étàient mandées. Elles arrivèrent.
Dès le même soir, Elles furent mises toutes.trois dans un grand lit propre à cinq Persones: Fysitère s'y coucha au milieu: Il Les palpa Toutes; puis il prit Mad. Guae, la plüs voluptueuse, qu'il fourgonna trois-fois avec fureur. Il saisit ensuite Doucette, que ses tendres gemissemens Lui firent ramoner en Enragé. En la quittant, il sauta sur la Carmelite, qu'il exploita six fois, sans desarçonner. Mais Elle l'assura qu'Elle étàit tguerie de sa maladie, ét Elle Le pria de se parrager également entr'elles trois? Ce qui fut arrêté.
Le lendemain, Mad. Linars, qui avàit tout écouté pendant la nuit, demanda aux trois Parentes, Comment elles appartenàient à Fysìteres! Mad. Guae repondit: "Nous alons vous faire notre Histoire qui vous paraîtra singulière! en.même-temps qu'elle vous donnera une idée juste de notre Mari à Toutes, qui est Un Homme d'une nature particulière. Mad. Linars ne demanda pàs mieux que de l'entendre: Mais elle fit observer à Mad. Guae, que ce Recit ne seraìt pàs moins agreable aux 12 autres Femmes de Fysitère? Mad. Guae en convint, ét Adelaïde, Sophie, Julie, Justine Aglaé, Emilie, Lucie, Annète, Geoline, Marète, Naturelle, appelées par Mad. Linars, vinrent avec elle assister à la narration que fit la belle Mad. Guae, en-présence de Doucette sa soeur, ét de de Victoire la Carmelite leur cousine.
XXXV Chapitre.
Chap. Des la Garse insatiable.
"Vous me voyéz; J'ai toujours été desirée des Hommes: A huit ans, un Ouvriér qui travaillàit dans la maison à de la menuiserie, me prit le bijou; ét comme je ne criai pas, il me mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, ét me les inonda, en dechargeant. Je le dis à ma Mère, qui me lava les fesses, ala menacer le Menuisiér, ét le fit deguerpir… Ce debut annonce que le Recit sera un-peu libre; mais il faut être sincère.
"A dix ans, mon Père déculoté m'asséyàit à crû sur ses cuisses nues, fesàit aler son membre entre les miénnes, comme le batant d'une cloche, ét, bién échauffé, il alàit enfiler ma Mère, une jeune Tante soeur de Celle-ci, ou ma Gouvernante.
"A treize ans, j'avàis le Bijou cotonné, ét si joli, que mon Père venàit me Le lècher la nuit pendant mon sommeil. Enfin il me sentit riposter à ses coups de langue, ét comprit que j'avàis du plaisir. Il dardàit plüs fort, ét je partàis… Aussitôt mon Père se mettàit sur moi, me suçàit mes petîts Tetons naissans, posàit son membre à l'orifice de ma petite Conque, ét me barbouillàit toute la Mote de sperme.. Il me lavàit à l'eau-rose.
"A quìnze ans, un Jeunehome, frère de ma Maîtresse de modes, me prit le Con à la poignée, an moment où je regardàis par la fenêtre, ét voulut me chatouiller le Clitoris avec son doigt: mais il me fit mal, ét je Lui donnai un soufflet.