"A cette époque, mon Père n'osàit plus m'asseoir à cùl-nu sur ses genoux, ni me faire decharger en me lèchant le Con; il se retiràit dès que je donnàis le premiér signe d'éveil: Mais comme j'ai le piéd joli, ét que M. Dardevit, aìnsi que tous les Hommes delicats, est infiniment sensible à cet attràit-là, il fesàit faire mes chaussures par un habile Cordonniér, Celui de ma Mère ét de la Marquise De-Marignì; le Voluptueux ne me les donnàit neuves, que lorsque j'alàis chéz Lui; il me les fesàit mettre aprês un pédiluve, avec des bas de fin coton, me fesàit marcher chaussée, mettre à la fenêtre, pour mieux voir ma jambe ét mon piéd, qu'il baisàit; il me fesàit ensuite asseoir, me tiràit un soliér, s'en coîfàit le vît, me fesàit Lui patiner les couilles avec mon piéd chaussé, poussàit de profonds soupirs, cognàit au planchér, ce qui fesàit monter Mad. Mezières voisine d'audessous; Elle Lui arrachàit mon souliér, ou ma mule; Elle se renversàit sur le dos; il La troussàit, èt La fourgonnàit, en me fesant relever ma jupe en perspective d'une glasse jusqu'au genou. "Votre Père me fàit ce qu'il ne peut vous faire, me disàit La Mezières, parceque tu es sa Fille; mais c'est Toj qui Le fais bander… Hâ! si Tu Luì montrais ton joli Conin, comme il me rabâteleràìt, ét me donneràit des coups de vit en Con"! Touchée de ce langage, souvent je me troussàis, ét montràis une mote à poil folet ét soyeux, que mon Père trouvait adorable! Je m'en apercevais aux vives estocades qu'il donnait à la Dame… En La quittant, il venaít me rechausser. Mais quelquefois La Mezières L'en empêchait, ét furieuse de luxure, Elle me renversait, me lèchait le Connin, ét mettait dans le sién la pointe de mon solliér, ou de ma mule, comme un Godmiché… Pendant ce temps-là, mon Père me palpait doucement les fesses ou les tetons. "Tu La foutras, Bougre (tu La depuceleras, ét biéntôt! ét Elle deviéndra grosse de Toi, si Tu ne La maries"! Ce propos, souvent repeté, fit que je demandai vivement à me marier.

"J'avais un Oncle, mari de ma Tante. L'escaliér de leur demeure était obscnr. Un-jour que je le montais, mon Oncle me suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, ét me hâpa ce qu'il nommait mon Connôt. Je me recriai! "Tais-Toi donc (me dit-il): vas-tu troubler mon ménage"?… Je me tus. Et il me patìna le Connôt, le cùl, d'une main, les tetons de l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en jurant, ét tout en me suçant les tetons, me dechargea dans les doigts.

"J'entrai toute rouge chéz ma Tante. Mais je ne dis mot. Quand je m'en retournai, mon Oncle me guettait; il m'accompagna, ét me dit: "Tu veux Te marier; J'ai un Parti, ét il n'y a que moi qui puis gâgner ton Père; Je Le gâgnerai, si je te le mets seulement trois fois avant le mariage, ét lorsqu'il sera bién sûr? "Que me mettréz,vous? (je fesais l'ignorante, puisque j'avaîs vu mon Père ét La Mezières). Nous étions dans l'alée. Il mit son vít à l'air, ét m'empoigna le Con: "Ceci, dans ce que je te tiéns". Je me debarrassai, ét ne repondis rién. J'étais à la porte de mon Père: J'entrai. Il était absent: J'attendis.

"Seule avec moì-même, je resolus de pressentir mon Père, à son arrivée, sur mon mariage? Il arriva: Je fus moins sevère avec Lui qu'à mon ordinaire, ét lorsque je l'embrassai, aulieu des ieux, j'appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la langue, comme je l'avais vu faire à La Mezières. Il me mit la main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai, en Lui disant: "Je voudrais me marier? Et comptéz que vous seréz bién caressé, si vous y consentéz? "De tout mon coeur, à cette condition… As-tu un Parti? "Mon oncle en a Un, que je n'ai jamais vu. "Bon! ce n'est pas une amourète… Il faut dabord que je Te gamahuche aujourd'hui? "Qu'est-ce que c'est? "Te lêcher-là (me prenant le Bijou). Je fis une petite grimace. "Alons, prens cette éponge fine, ét lave le bién, à-cause du joli poil, qui commence à l'ombrager? Le plaisir que tu auras, te dedommagera de la contrainte que Tu te fais? Il me suça légèrement les bouts des tetons, pendant que mes fesses, mon cùl et mon Connin nageaient dans un bain tiéde.

"Mon amoureux Père ne me donna pas le temps de reflechir: Dês qu'une serviète fine eüt pompé l'eau, il me renversa sur le piéd de son lit, troussee audessus des reins, appliqua sa bouche sur la fente de mon Connôt, qu'il lècha vivement, en dardant sa langue, jusqu'à ce que je donnasse des symptômes de decharge. Ce quì arriva aubout d'un demi-quart d'heure. En me sentant prête à émettre, mon Père me quitta, me mit gros comme une noix de beurre frais dans le bas de la fente du Connôt, m'y insera son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada: Je dechargeais, et J'avais tant de plaisir, que je Le secondai, malgré quelques douleurs. Heureusement le vit de mon Père n'était pas gros, mais il était long; il me donna un plaisir complet; car il penetra si avant, qu'il me chatouilla le fond; ét au moyén de ce que j'étais très-étroite, il m'emplissâit le con, comme si j'y avais eü un Vit de Mulet… Voilà comme je fus depucelée.

Je priai mon Père, pendant qu'il me lavait le Con, de ne pàs differer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon Oncle; ét je Lui en dis la raison. "Il ne faut qu'il te le mette! me repondit-il vivement: Le Bougre a le Vît trop gros: il t'élargirait! Au lieu qu'aprés moi, ton Futur, on tout autre Fouteur, Te trouvera comme Pucelle". Je promis qu'il n'obtiéndrait rién. "Des bagatelles cependant, reprit mon Père: Branle-Le, quand il Te prendra le Con. Tu pourrais même Te laisser enculer, s'il était asséz raisonable pour s'en tenir-là. "Comment fait-on ça? "Je vais Te le montrer". Et il m'encula. J'eüs du plaisir; car je dechargeai. Mon Père me dit ensuite: "Quant à mon consentement, envoie-moi ton Prétendu: Si c'est Un certain Drôle que je soupçonne, Tu n'en deviéndras pas folle, ét… Suffit". Je m'en retournai contente chéz mon Oncle, où sa Femme ét Lui me présentèrent leur Protegé, une sorte de Mulâtre, qu'ils nommèrent M. Guae.

Dês le même soir, ayant eü, avec ce M. Guae, un entretién très-vif, pendant lequel je Le vis prêt à me prendre le Con, sa laìdeur ét sa sotise ne me rebutèrent pas, attendu que mon Oncle ét ma Tante m'avaient prèvenue qu'il était terrible pour les Femmes; ce qui m'avait bién tentée! aucontraire, je Lui dis, Que j'avais obtenu le consentement de mon Père, ét qu'il pouvaìt se présenter. Il me pria de Le conduire, n'en étant pas connu. Je remis au lendemain midi.

"Nous arrivames au moment où mon Père alaìt sortir. Guae m'avaìt pris le cùl dans l'escaliér, ét m'avaìt fait empoigner son Vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'étaìs ravissante! Je présentae Guae, comme mon Futur. Sa figure hideuse ét basse fit sourire mon Père, dont elle calma la jalousie. Il nous dit: "Mes Enfans, j'ai une affaire pressée: mais elle sera courte; attendéz mon retour". Aprês son depart, Guae me dit: "Il paraît, à son ton, qu'il vous tiéndra sa parole, de consentir? "Je le crois; car il ne se contraint pas, quand une chose Lui deplaît. "Ma Belle! (ajouta Guae, dont l'oeil noir petillait de luxure, permettéz de vous Le mettre icy, sur le piéd du Lit de votre Père?… Consentéz-y"? Je ne demandaìs pas mieux, à-cause de mon depucelage, ét parceque le Bijou me demangeàit, depuis que mon Père m'avàit perforée: Mais je repondis: "Hô-non! mon Père n'auràit qu'à rentrer! "Hé! quand il rentrerait? vous voir enfilée, ne feràit que hâter notre mariage".

"Il me renversa sur le piéd du Lit. Je me defeudis gaûchement. Il me mit le Vit entre les babines du Con, ét poussàit à m'enfondrer… Mais il ne put penetrer, quoiqu'il se mouillât le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent à me decharger une chopine de sperme sur la mote, le ventre ét les cuisses.

"Je me debarrassae, pour aler laver. "Hô! vous êtes bién Pucelle!, me disàit Guae, en se reculotant. Comme je m'essuyàis, j'aperçus mon Père caché… Je n'en fis pas semblant Un instant aprês mon retour vers Guae, ce Père rusé entra auprês de nous. Guae me demanda en mariage? Mon Père Lui repondit, Qu'il me laissaìt la maîtresse absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite à Guae, qu'il avàit à me parler, ét qu'il le priàit de s'en retourner seul; qu'il me remèneràit chéz ma Tante, à Laquelle il avàit à parler aussi. Guae s'en-ala.