"Dês qu'Il fut sorti, mon Père me dit: "As-tu été foutue"? Et il me prit le Con à la poignée. "Vous avéz bién entendu que non. "Où donc a-t-il dechargé? "Sur le poil. "Un-peu entre les lêvres? "Oui. "Il suffit: On peut devenir enceinte avec cela seulement, êt Tu n'äs plus rién à craindre. Mais va Le voir chéz Lui, ét qu'il ait toute-facilité. En attendant, je vais en frayer encore un peu-. Il me renversa, ét a-l'aîde du beurre-frais, il m'enfila… avec quelque facilité: ce qu'il repeta trois-fois, excité par ce qu'il venait de voir, ét parceque j'étais extrêmement bién chaussée, en soliérs de soie neufs. Je dechargeae trois fois a chaque enconnage, comme dísaìt mon Père. Cela fit neuf fois. Mon Père me dit, que j'avais beaucoup de temperament, ét que j'alàis être une bonne Fouteuse!… Je me lavae soigneusement, ét il me remena.
"Nous trouvâmes Guae chéz ma Tante. J'étaìs plütót mise en appêtit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon Père: Je dis bas à mon Prétendu: "Aléz chéz vous; j'ae à vous parler". Il y courut. Mon Père parlaìt à ma Tante, prenant des mesures pour accelerer: car il craignait, à la manière dont j'avais dechargé, que je ne devinsse grosse de Lui; ét il le desirait en-même-temps: Mais il falait que je fûsse mariée… Ma Tante sortit avec Lui.
"J'alais sortir aussi, pour laisser essayer à Guae un enconnage complet, lorsque mon Oncle rentra. J'étais si envoluptée, que je n'en fus pas fâchée, quoiqu'il me deplût. Il ferma la porte au verrouil, ét vint à moi: "Tu vas donc te marier? me dit-il: Alons, il faut en decoudre à nous-deux? Aussi-bién Guae a le Membre si gros, qu'il te feraìt souffrir le maryre". (Ceci acheva de me determiner)… Il me saisit. "Laisséz-moi! Laisséz-moi! dis-je faiblement). Mon Oncle ne m'écouta pas, ét voyant que je ne criais, ni n'égratignais, il me renversa sur le Lit, me troussa, ét dirigea son vit dans le vagin de mon Con. J'eüs l'art de paraître me defendre, en le secondant. Il me fit mal; je criae, ét m'apercevant que les cris Le facilitaient, je me mis à crier de toutes mes forces. Ce qui Le fit enfoncer jusqu'a la garde, avec tant de plaisir de ma part, que mes gemissemens étaient de volupté. Je me debattais, mais mon Con supait le gros Vit, donnant de si bons cups de cùl, que je dechargeae avec des convulsions terribles, et des contractions des trompes qui pinçoient le gland de mon Oncle. Il se recrîa,… ét se pâma de plaisir… "Hâ! pour une Pucelle, que Tu fous bién! me dit-il ensuite: Que sera-ce donc un.jour?… Recommençons"… Il me recommença trois-fois, malgré mes pleurs; car je sentis qu'il falait pleurer…
Quand il fut rassasié; il deconna. "O celeste Fouterie, me dit-il, si le merite de ton Con était connu, Il ferait ta fortune! "Oui! vous me L'avéz bién accomodé! répondis-je en sanglotant, sur un bidet préparé par mon Oncle. Il ôta le verrou, jeta l'eau mélée de sang ét de foutre; puis craignant le retour de sa Femme, il sortit, en disant: "Remerciéz-moi! sans cette préparation, Guae vous aurait estropiée; et revenéz à moi, s'il le faut"?
Je ne fus point effrayée de ce Langage. Dês qu'il fut sorti, j'essuyai bién-vite mes larmes, ét je pris un air riant. Ma Tante revint. Je La prévîns de l'attaque de son Mari, mais non du succês, pour Lui faire presser mon mariage; La priant de ne Lui en rién temoigner, depeur qu'Il ne levât le masque. Je promis de toujours bién me defendre, comme je venais de faire; ét tout en parlant, le Con étant venu à me redemanger, je courus chéz Guae, esperant que préparée comme je l'étais, il me L'enfoncerait enfin. Il m'attendait.
"J'ai bién des choses à vous dire"… Ce fut mon debut. Il ne me laissa pas continuer; il me prit la Motte: "Foutons dabord, me dit-il, en me renversant. Je n'en fus pas fâchée; car je ne savais trop que Lui dire de-nouveau. Je me defendis gaûchement, comme avec mon Oncle ét mon Père. Mais quoique je fusse élargie, ses tentatives furent encore inutiles. Je n'osais Lui dire de prendre du beurre, depeur de paraître instruite: Je m'attendais qu'il y songerait. Cela ne Lui vint point en pensée. "Tu ês diablement Pucelle! me dit-il, en me tutoyant… Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrière, ét m'y enfonça son engin, avec des efforts infinis. Je poussais des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en m'empalant, que je ne pouvais remuer. Je Le secondae, pour souffrir moins, ét mes ripostes me firent decharger. Je croyais avoir un timon de carrosse dans le cùl… Le retiré ne fut pas sans plaisir… "Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae, même en cùl! Suffit"! Il me demanda ensuite pardon: "Votre beau Con, votre beau cùl, vos blancs tetins m'avaient mis comme un Enragé; ne pouvant vous enconer, je vous ai enculée: Pardon, ma belle Maîtresse! j'ae plüs d'un projet, pour vous dedomager". Le cùl me fesait mal: Guae me le mit dans l'eau tiéde; puis il me le baisa, me le lècha, alant quelquefois au Con. Il rebanda: mais je voulus m'en-aler. Il fut obligé de me remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce qui n'empêcha pas qu'il ne me fit Le branler dans le carrosse, Lui ayant le néz dans une mule mignone, qu'il m'avait arrachée du piéd, ét dans laquelle Il dechargea. Dans le delire du plaisir, Il me dît: "Ma Reine: j'ae le Vit trop gros pour Toi; choisis de l'oeil un joli Jeunehomme pour Te depuceler, ét je trouverae le moyén de Te Le faìre avoir, sans Te compromettre". Ceci me fit plaisir…. Guae me descendit, ét me porta. Je me mis au Lit; le sommeil calma mon cùl.
"Le lendemain, j'alae chéz mon Père, auquel je racontae tout ce que Guae m'avait fait, ét dit. "Bon! me repondit-il: Tu as du temperament: Tu seras foutue, en con, en cùl, en bouche, ét Tu seras heureuse… Vous seréz mariés dans huit jours, ét je t'aurae un Fouteur plüs gros que moi. En attendant, je vais Te Le mettre; On ne saurait trop élargir un Connin si mignon". Mon père m'enconna, recomença trois fois. "Tu ês toujours Pucelle! me dit-il. "Et pourtant, m'écriae-je, mon vilain Oncle, avec son gros Membre, m'a hier violée trois fois! "Trois-fois! reprit mon Père: quel Connichonnet as-tu donc? On pourra vendre mille fois ton Pucelage!… Il faut que je Te refoute". Et il me refoutit…
"Tandis que je me rinçais le Con avec de l'eau tiéde, mon Père s'était mis à la fenêtre, ét causait avec un jeune Procureur son voisin, gros ét beau garson de 30 ans. Le Con lavé, j'alae regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune Procureur m'ayant aperçue, je me retirae. "Quelle est donc cette celeste Persone? demànda-t-il. Mon Père ne repondit que par un geste, qui, je crois, signifiait que j'étais sa Maîtresse. Ils gesticulèrent encore. Puis le Procureur disparut. Mon Père me dit aussitôt: "Veux-tu que ce bel Homme Te Le mette, en payant? "Hô! hô! mon Père! "Appelle-moi Monsieur, devant Lui"!… On frappa. Mon Père ouvrit; ét j'entendîs qu'il disait tout-bas au Jeunehomme: "Aportéz-vous les 50 Louis? "Les voilà. "Mademoiselle? me dit àlors mon Père; vous savéz que je vous aime pour vous même: Voici un bel Homme de mes Amis, qui veut vous faire un présent; je sors; temoignéz-Lui votre reconnaissance". Mon Père se cacha, ét le Procureur le crut sorti.
"As-tu été foutue aujourdhuy, me dit-il, en venant pour me prendre les Tetons. Je Le regalae d'un soufflet. "Apprenéz que je suis icy chéz mon Père. "Vous êtes Mademoiselle….. "Oui, Monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C'est un mariage de raison, ou d'interêt. Mais mon Père ayant été instruit que mon Futur est… monstrueux;… ce bon Père a… pris sur Lui de… me faire prépârer. Je vous ae cru son Ami; j'ae consenti, aprês vous avoir vu". Le Procureur était à mes genoux. Il me demanda mille pardons! "Soyéz donc honnête? repris-je. Alors il me caressa. Je Luy rendis enfin un baisér. Il me renversa. Il avait le Vit comme mon Oncle, mais il était moins adroit. "De la pomade! Luy criai-je: Mon Prétendu m'ayant fait entrer chéz Luy par surprise, il ferma les portes, ét voulut me violer… Ne le pouvant, il me pomada, ét ne réüssit pas encore. Vous, pomadéz-…moy"… En parlant ainsi, ses tentatives me fesaient decharger. Je soupirais de volupté. Mon Père crut que c'était de douleur. Il arriva; me pomada; dirigea le Vit de mon Fouteur dans mon Con, ét dit, à Lui: "Pousséz". A Moi: Soulève le cùl; étreins dans tes bras; seconde ton Depuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe en-avant; passe tes jambes sur ses reins, ét serre, en remuant du cùl… Bon! Bon! Saccadéz, vous!… Bon"! "Hâ Dieu! quel plaisir! s'écriait le Fouteur: comme Elle a… le Con étrait!… le… mouvement… delicieux"! Je Lui dardae ma langue, en murmurant, "Mon coeur!.. Mon Roi!… Mon Dieu! je t'adore!… "Hâ! la chère Petite Amie! elle est tendre!… Je decharge! Je La fous… Hâh!… "Il me fout, mon Père!… Tous les Hommes foutent-ils?… Hâh!… Mon Père!… quel plaisir!… Mon âme… va sortir par… le trou qu'il me fait"!… Je dechargeais, en me roidissant. "Hô! la Petite Reine!… s'écria le jeune Procureur: Elle decharge!… Mon Pére… donnez La moi pòur Femme; je l'ae depucelée; je L'épouse"?…..
"Mon Pére, qui avait ses desseins sur Moí; refusa. Il en resulta que le Procureur enragé, s'acharna sur Moi, ét me foutit 18 fois… Mon Père fut obligé de l'ôter de sur Moi, ét de Le porter chéz Luy; il ne pouvait marcher… Quant à Moi, j'étais à-peine fatiguée. Mon Con lavé, rafraîchi, il n'y parut plus. Au retour de mon Père, Le voyant tout ému, à la vue de mes Tetons, je Lui dis: "Si vous bandéz, satisfaites-vous, en me foutant deux ou troìs fois?" O quelle scêne! s'écria-t-il: Mais Tu as un Con ét un temperament impayables! ils feront notre fortune… Voyons si Tu dechargeras encore: foutons"?… En m'enconnaut, il me loua fort de m'être avouée sa fille, ét du soufflet donné! "Les Fouteurs dedaignent les Foutues; mais ave Toi, ce sera le contraire; je veux te mettre audessus de ces Bougres-là! "Je decharge! m'écriae-je. "Et moì aussi! repondit-il en me saccadant. Il me re-enconna trois fois, ét toujours je dechargeae.. Je lavae, en Lui disant: "J'épuiserais dix Hommes". Je Lui recommandae d'instruire mon Futur de ce qu'il falait faire, pour m'enconner. Je Lui dardae ma langue, ét je partis.