"J'avaís été foutue 25 fois dans la journée, sept par mon Père. Je retournaís chéz ma Marchande. Mais tous les Hommes que je rencontrais, me tentaient. "Que les Putains sont heureuses! (pensae-je) elles attaquent qui elles veulent"! Tout-à-coup une idée me viént: "Alons chéz Guae; je Lui dirae de me pomader: Qu'il m'estropie; mais qu'il me foute". J'y volae.

Il était avèc un beau Jeunehomme, qu'il fit cacher, au bruit de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae me reçut mysterieusement, ét me conduisit dans la Pièce-obscure, où je Luy avais vu cacher le Jeunehomme. "Ma Reine! ma belle Future (me dit-il), je crois que je pourrae vous enfiler aujourdhuy: Ayéz seulement de la complaisance? "Oui! mais, pomadéz… Ma Tante… "J'entens.. j'entens"… Je sentis qu'il me remettait à une main plüs douce. On me prit les Tetons, le Con; On me darda la langue. Je caressae. On me troussa. Je fis beau Con. L'On se mit sur Moi, je sentis qu'On m'ìnserait un morceau de beurre-fraìs à l'entrée de la vulve, ou trou du Con. On poussa. Je ripostae un-peu. L'On entra. Je secondae, m'apercevant avec étonnement, qu'On ne me fesait presque pas mal. Enfin l'On parvint au fond sans m'avoir blessée, ét l'On y dechargea. L'abondance ét la douce chaleur du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des élans, des transports incroyables! Je m'écriais: "Chër Amant! divin Amant… j'expire… de bonheur… ét de volupté… Je t'adore"!…

"Le Jeunehomme deconna. Il me suça les Tetons, les Lêvres, me fit darder la Langue. Ce que je fis tendrement… Aussitôt Il me re-enconna avec fureur. J'eüs autant de plaisir que la première fois… Bref, il me recommençait sans-cesse, ét ce fut Guae qui Le renvoya: car pour Moi, deja foutue 25 fois dans la journée, je crois que j'aurais laìssé aler ces deux Hommes jusqu'à 50, si tousdeux avaient pu me Le mettre. Guae me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un fiacre, pendant que je me lavais le Con. "Hé-bién, ma charmante Reine, T'ai-je bién foutue? me dit-il. Je rougis. "Loin d'être épuisé, je me meurs encore d'envie de T'enculer? "Hô-non, non! (m'écriae-je avec effroy). "Hé-bién, branle-Moi des deux mains, comme te voilà, le cùl dans l'eau". Je branlae son Vit, qu'à-peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut prêt à venir, il heurlait de plaisir. "Ta bouche? (me disait-il), ta bouche… ou je T'encule"? Je decalotai le gland, je le pressai de mes lêvres. Le foutre arrive, ét depeur qu'il ne tombe dans mes Tetons, j'ouvre la bouche, ét il m'est lancé au fond du gosiér. Je l'avale comme un Laìt-de-poule. Il y en eüt une chopine: "Foutre! foutre… (s'écriait Guae), je me pâme,.. Hâ… celeste Garse… Tu vaux mieux que toute la Terre… Est-ce bon? "Ce qui fait tant de plaisir en-bas, doit faire du bién en-haut. "Hâ, divine Putain… je T'en nourrirae". Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.

"On me L'avait mis 37 fois. Le Frère de ma Marchande se trouva seul à la maison, lors de mon retour. "Mademoiselle Convelouté! me dit-il, que vous êtes cruelle pour Moi?… On dit que vous aléz vous marier? Vous devriéz bién favoriser un Jeunehomme qui vous adore, aux dépens du Futur? C'est Un Veuf, Un Laìd… Vous ètes Pucelle, ét si jolie?… Dailleurs, il l'a três-gros (dit votre Oncle), ét il vous fera bién mal? Si un plûs menu que le sién vous préparait? Voyéz? (Il mit à l'àir un vit charmant); c'est un veritable croque-pucelage, sans faire mal…. Je sais m'y prendre: Le Mary de ma Soeur èst Un Bandàlaîse, ét elle se fait de-temps-en-temps ôter par Moi les Aràignées du Bijou". Ce langage me plut, ét son vit me tentàit: Je luy repondis, en riant: "Je n'ai pas d'Araignêes à ôter". Il vit, à mon àir que je n'étais pas de mauvaise-humeur. Il me prit les Tetons. "Finisséz donc, Libertin! (Luy dis-je doucement et sans presque Le repousser). Il me prit la Motte. "O c'est trop fort, ceci… Vouléz-vous bién finir"!… Il était deculoré; il bandait ròide; il me renversa sur le Lit de sa Soeur, me retroussa, ét se mit sur Moi tandis que je disais nonchalamment: Hé-mais… c'est donc une violence"! ét que je me defendais d'une maniére qui me lìvrait. Il me dit: "Hâ! celeste Innocente! je vous Le mettrae"!… Il m'enfila. Je ripostais, en haussant du cùl, comme pour Le repousser. Il n'en dardàit son vit que plüs fort. "Non! (s'écriàit-il en dechargeant), il n'êst rién tel que d'enconner l'Innocence"!… Cependant cràignant que je ne Me derobasse, il Me foutit trois-coups sans deconner, (ce qui fit mes 40 fois dans la journée), ét ne Me quítta, qu'en entendant du Monde…. Je courus Me laver.

"C'était la Marchande. Elle dît à son Frère: "Heureusement que c'êst avec Convelouté! Toute-autre aurait sauté le pas, Poliçon?… Mais L'as-Tu attaquée? "Oui. En ce cas, Tu dois n'en pouvoir plus… Viéns que je Te soulage"? Il y avait encore de l'huile dans la Lampe: Le Jeunehomé mit le verrouil, nous enfermant ainsi Tous-trois, ét il se jeta sur sa Soeur, qu'il enfila d'un seul traìt. Hâ! quels coups-de-cùls elle donnait! "Lime (Luy disait-elle)… je decha…arge… Sors à-moitié, ét… rentre… vivement… Fous-Moy vingt fois… en une"… Je Les voyais. Ranimée par-là, mon insatiable Connôt redesiraît un vìt, lorsqu'On frappa doucement. J'ouvris, en tirant le verrou plüs doucement encore. J'esperais que ce serait le Mari de ma Marchande, qui depuis longtemps brûlait de me Le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre Pièce. Point-du-tout! C'était un beau Jeunehomme, qui avait beaucoup d'air de Celui par quî Guae venait de Me faire foutre.

"Mademoiselle (me dit-il), se nomme Agnès-Convelouté? "Oui, Monsieur. "Mademoìselle êst la Prétendue de M. Guae? "Mais, oui, Monsieur. "Aiméz-vous, fort ce M. Guae? "Monsieur, la raison, ét non la passion, fait mon mariage. "En ce cas, Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine, en vous revelant un secret? "Quel êst-il, Monsieur? "C'êst que tout-à-l'heure, vous avéz cru être possedée par votre Futur… "Quel conte vous me faites-là, Monsieur? "J'étais présent, mais caché, Mademoiselle: son Timon de carrosse ne pouvant vous perforer, il m'a vendu votre Pucelage cent Louys, ét c'êst moy qui vous ai deflorée… Me préfereriéz-vous? "Ce que vous me dites êst impossible, Monsieur! "Cela êst: Il l'a trop gros; On viént de vous Le mettre, ét c'ést Moi. (Je le savais bién). "Il n'êst qu'un mot à dire, Monsieur: Pouvéz-vous m'épouser? "Mademoiselle, je suis marié à une Vieille de 78 ans, qui m'a fait ma fortune, ét je suis obligé d'attendre qu'elle soit morte. "Et si je devenais grosse, Monsieur?… J'épouserais M. Guae. "Vouléz-vous être ma maîtresse? "Cela ne conviéndrait pas. "De son consentement? "Comme vous m'avéz eüe dejà, ét que ce soit de son consentement, je m'y prêterais; pourvu qu'il ignorât que je le sais… "Hô! de tout mon coeur! Ceci marque votre honnêteté… Etes-vous seule? "Non; la Marchande êst là. "Pourrais-je vous avoir à coucher? "Hâ-ciel! Je ne saurais decoucher que sous le prétexte d'aler veiller mon Père, en Le supposant indisposé: Ainsi, cela êst impossible. "J'irae, si vous le permettéz, parler tout-unîment à votre Père: Je suis riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos faveurs, qu'à Un vil Malheureux, comme Guae? "Hé-bién, parléz à mon Père. "Je reviéndrae vous chercher, s'il m'accorde ma demande? "Mais ne revenéz pas seul: Je veux voir Quelqu'un à Luy, ét que je connaisse? "Vous seréz tranquilisée".

Il ala chéz mon Père: Il luy raconta comment Guae n'ayant pu me depuceler, Lui avait vendu mon Pucelage cent Louys, en quatre seances, vingtcinq Louys par chaqu'une, dont la première était payée: Qu'il m'avait enconnée, en me pomadant. ét qu'il avait trouvé mon Bijou si delicieux, si satiné, qu'il n'en voulait plus d'autre; Qu'il m'avait demandé de coucher avec Moy, ét que c'était par mon conseil, qu'il s'adressait à Luy. Il offrit ensuite les 75 Louys restans pour les trois nuits suivantes. Mon Père repondit: "Puisque Guae a voulu être cócu, qu'ainsi soit. Je consens que vous couchiéz icy avec ma Fille, si vous avéz cueilli sa Rose; ce qu'elle me dira. Aléz La chercher, avec un Billet, par lequel je vais La demander". Et il écrivit. Puis il accompagna le Galánt jusqu'à la porte de ma Marchande, que son Frère foutait encore.

"Cependant je M'amusais à voir conniller le Frère ét la Soeur. J'étais en feu, quand le Jeunehomme reparut, avec le Billet de mon Père: je vis par la fenêtre, Celui-cì quì nous attendait dans le carrosse de mon Depuceleur prétendu. Je partis, en avertissant que j'alais veiller mon Père malade- A notre arrivée, le Galant pàya un heau soupér, ét remit vingtcinq écus-d'or à mon Père. On mangea; On but; puis je fus mise au Lit. Le Jeunehomme exigea que mon Père me deshabillât, ét me lavât la Motte. S'étant ensuite Lui-même mis nu, en un instànt, il entra dans une chemise, fort large, ét qu'il avait apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon Père, pour qu'il Lui mît le vit dans le trou de mon Con; puis il poussa… Il eüt autant de peine que chéz Guae (ce qui m'étonna Moi-même!) Aussi dit-il: "Elle a reellement le Connin étroit: Elle se repucelerait en huit jours, si On La laissait tranquile". Il me foutit six coups; mon Père, couché à-côté de nous, Lui mettant tonjours le vit dans mon Con. Il s'endormit ensuite, ét Moy aussi.

"Le lendemain-matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui Me refit. Je refusae la voiture pour retourner chéz ma Marchande. On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ouï-dire, que le foutre avalé chaud, était excellent pour la poitrine, fortifiait, ét blanchissait le teint. Je voulais aler en avaler ma chopine en suçant le Vit de Guae. J'y courus, dês que je me vis libre. Il alait sortir. "Je viéns vous donner du plaisir (Luy dis-je), mais sans en prendre: vous m'avéz trop fatiguée hiër". Alons, ma Toute-belle, que faut-il faire? Vous enculer? vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous enoreiller, vous encoller, vous entetonner, vous decharger sur le nombril, me faire serrer le Vit entre vos deux mollets, faire un Con de votre solliér, ou de votre jolie mule: Tout, je ferae tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parceque nous sommes, vous trop belle, ét Moi trop beau"? Aulieu de repondre à ce Langage, qui était de l'Arabe pour Moy, j'avais deboutonné sa culote, ét je Le branlais d'une main, ét chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il se recriait de plaisir; "Déesse!… Sacrée Garse!… Divine Putain!… Branle!… branle!… Chatouille! chatouille les couilles?… Hô! hô! quelles delices!… Bougresse!… Gueuse!… Putain!… Divinité! le foutre… viént"!… A ce mot, j'embouchae le gros Vit, le palpotant de ma Languè ét du Palaìs. Ce fut àlors que Guae en delire blasphêma; "Foutu Dieu! Bougre de Dieu! Sacré Con de la Vierge Marie! Con de la Magdelène connillé par Jesus! Con de Sainte Thècle, de Sainte Theodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cecile, d'Agnès-Sorel, de Marion-Delorme, de Ninon, de La-Daubigné, de La-Vallière, de La-Pompadour, de La Duté, de La Lange, de La jolie Mars, de l'adorable et provocante Mèzéray, de la jeune et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valéz pas… cette Bouche-là… Je fou..ou..ous… Je.. decha..a..arge!… Ava..ale!… gorge-Toi de foutre, ma Reine"! Il deboucha vivement, quoique je Luy suçasse encore lé Vit. "C'êst trop de plaisir! (dit-il); On mourrait". Il me fit prendre quelques cuillerées de café. pour me rincer la bouché. Puis je me remis à Le branler. Il me suça les Tetons, me fit Luy darder ma Langue, ét voulut me gamahucher. Je m'y refusae, devant être foutue le soir…. Il rebandait. Je secouai, je chatouillai; le foutre revint, ét j'en avalai une nouvelle dose. Ce qui eüt lieu trois fois de-suite. Le manque de temps nous obligea seul de nous separer.

"Le soir, à 9 heures, une voiture vint me prendre, ét me conduisit chéz mon Père. On y soupa, coucha ét foutit comme la veille. Le lendemain, après le chocolat, j'alai faire mon déjeûner de foutre chéz Guae. J'en pris quatre doses… De-retour chéz ma Marchande, son Mary. sans-doute instruit par le Frère de sa Femme, voulut me le mettre. Je m'y refusae absolument. Il s'en plaignit à sa Femme, qui m'en fit des reproches. Mais Luy ayant dit que mon Prétendu me l'avait mis six fois, en gardant mon Père avec Moi, elle fit mes excuses à son Mary, en Le priant d'attendre son tour.