"Le soir, On vint me prendre. Mad. Viédase ma Marchande, Me dit à l'oreille: "Tâche de ne pas être foutue; afin que mon Mary puisse Te le mettre demain? il s'en meurt"?… Je trouvae mon Amant chéz mon Père. En soupant, On parla de Guae, Mon Amanr dit, qu'ayant été enconnée devant Luy, je ne devais pas redouter la grossesse. "C'êst pourquoi (ajouta-t-il, j'enfourne à plein Con, ét decharge au fond. "Je vous mets le vit dans le Connin de ma Fille avec plaisir (dit mon Père); afin de mieux cocufier ce Jean-foutre de Guae, qui vous a vendu son Pucelage. "C'êst ce qui me met aussi en fureur érotique, quand jé fous sa Future (reprìt mon Galant): Je pense: Encore une corne à ce bougre de Guae… ét je me trouve intarissable… Il m'a même passé une idée par la tête: C'êIt de vous donner à chaqu'un 50 Louys, pour que vous foutiéz ensemble tous-deux; pour que le Mâtin soit recocu, ét surcocu? "Top! (s'écria mon Père); àprès votre affaire faite. Vous me mettréz le vit dans le Con de ma Fille… "Non! non! (m'êcriai-je). "Vous me La tiéndréz, si elle recalcitre. "Je n'ai pas ces idées (Leur dis-je): Si je remue du cùl, comme je le fais, àlors que mon Amant Me fout, c'êst que je l'aime: Qüant à M. Guae, je Luy dois beaucoup de reconnaissance! il êst ma Nourrice, ét c'êst Luy que je téte". On ne comprit pas le sens de ce mot. On Me coucha.

"Au Lit, mon Amant me foutit six fois. A la sixiême, mon Fouteur dit à mon Père: "Mets-Toy sur ta Fille. ét fous.La: Je vais T'introduire le vit"? Mon Pére me grimpa, le Jeunehomme Luy mit le vit dans mon con, ét il poussa. Comme j'étais amoureuse de Luy plûsque de tout autre Homme, je remuai de la charnière, comme Une Princesse foutant avec un Page… Le Jeunehomme ranimé, entra dans un tel érotisme, en nous voyant decharger, qu'il nous fit mettre sur le côté, èt il m'encula, tout enconnée que j'étais… J'alai laver, ét nous dormîmes.

Le matin, au dejeûnér, le Jeunehomme paraissait yvre de joye! "Hâ! qu'il êst cocu, le Bougre! (s'écriait-il.)… Bonhomme, voilà un effet de cent Louys: Il faudra que Tu La foutes, àprês le Mariage, ét il y aura vingtcìnq Louys à chaque fois". Il partit, ét je courus chéz Guae, que je commençais à aimer presque autant que mon Père.

"Il Me reçut avec transport, Me traìtant de divine Garse, de celeste Putain… Il M'alaita de foutre six copieuses fòis. Ce qui me mit dans un tel érotisme, que je retournai chéz mon Père: "Ton Procureur? (Luy dis-je essoufflée): Il doit être remis, depuis l'autre jour? Je brûle… Cours-y, si Tu M'aimes". Il y vola, en M'appelant, Cleopâtre! Clepâtre!… Il trouva le Jeune Procureur à la fenêtre, son vit bandant à la main. "Je viéns de voir entrer votre Fille (Luy dit-il), ét j'alaìs Me branler à son intention. "Gardéz-vous en bién! Apportéz un petit présent, ét venéz le Luy mettre? "Vingtcinq Louis? "C'êst trop pour une Pratique: Un Louys par coup. "Soit: mais je n'en remettrai pas: Elle gâgnera peutêtre la somme". Il vint avec Moi. En entrant, il jeta la bourse sur le piéd du Lit. "Alons, ma Fille (Me dit mon Père), Tu ês à tes pièces; autant de coups foutus, autant de Louys: Mais il ne faut pas tuer Un Amy! Il alait se branler à ton intention, quand je suis entré". A ce mot, je Me jetai à son cou, ét Luy dardai ma langue) en dîsant: "Chër! Chër Amy! "Hâ je T'adore i (Me repondit-il). Et il Me prit les Tetons, le Con. Je Me renversai. Il se mit sur Moi. Je Me fourai son vit dans le Con, ét en quatre coups de cùl, je Le mis au fond. Il dechargea, en Me sentant émettre… Il Me foutit dix coups. "J'ai quinze Louys à-compte (Luy dit mon Père, en Le voyant laver ét se reculoter: Vous reviendréz quad il vous plaîra".

"Nous en étions à l'avantveille du Mariage. Tous les matins, Guae m'avait alaitée, ou plütôt affoutrée; ce qui M'avait rendu la peau plüs blanche, le teint plüs brìllant, le Con plüs satiné, ét me donnait un temperament si violent, que je n'étais à Mon aise, qu'un VIT au CON. Le Jeunehomme dit, en dejeûnant: "Guae doit être surpris de ne pas Me revoir! Cela pourrait faire tort dans son idée, au Con de ma belle Fouteuse: Ainsi, je veux Luy acheter la première nuit de sa Mariée, puisque l'impayable Agnès veut absolument l'épouser. (Je le Luy avàis dit, en foutant). Mon Père applaudit. Mais en Me reconduisant chéz Guae, que j'alàis teter, ce bon Père ajouta: "Tu n'ês pas une Mariée ordinaire: ce qui éteindràit la soìf d'Une-autre, n'êt qu'une goutte de foutre, pour Toy: J'ai une idée, C'ést de M'arranger à Te regaler, aprèsdemain, en Te Le fesant mettre jusqu'à extinction de forces, par Tous-ceux qui T'ont foutue; Moy dàbord; Ton Oncle; Ton Procureur; le Frère de Ta Marchande, ét peutêtre son Mary: S'il se trouve quelques nouveaux Bougres, ils T'enculeront, sous prétexte de reserver Ton Pucelage à Ton Epoux: c'êst un delice que d'enculer une Mariée, le jour de ses noces, ét ils le pàyeront bién. Je M'arrangerai avec Guae pour tout-cela". Nous arrivions. J'embrassai mon Père transportée de reconnaissance, en Le priant de tâcher de Me suivre secrêtement, pour Me voir teter. J'entrai, puìs je L'introduisis.

"Guae courut à Moy, en se deculotant. Il Me baisa dabord pied, jambe, cùl, con ét Tetons: Il Me fit ensuite Luy darder ma langue; àprês quoy, il Me mit son Vit en main. Je Le secouais vivement, lorsqu'il Me dit: "Garse, je suis raisonnable: Je ne T'enconne pas; il faut que Ton Père ét Ton Oncle te foutent le jour du Mariage: Je T'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celuy qui T'a depucelée sera Un… Hâ! l'idée que Ton Père T'enconne va Me faire Te decharger une pinte de foutre, ét Te l'entonner dans le gosiér"… Alons, Garse, je sens que ça viént: embouche-Moi le Vit… Hâ-hâ-hâ… le Bou…ougre fout… sa Fille… Ton Père Te fout, Garse! Te fout, Putain… Hâ! je decharge, à cette divine Idée!… Hónh"!… Il se pâma presque… Pendant l'interruption forcée, j'alai prendre Mon Père à sa cachette: "Fous-Moy, Luy dis-je; puisqu'il le faut pour le bonheur de Mon chër Prétendu! "Hâ! Deesse! (s'écria Guae, en se précipìtant à genoux, Tu incestue pour Moy! je T'adorerai toute ma vie"… Il intromit le vit paternel. Remue du cùl! (Me criàit-il), saccade! "Je de..cha..arge (Luy dis-je)… Viéns, chër Amy.. que je Te branle"? Guae blasphêmaìt de plaisir, en sentant venir le foutre… Il M'emboucha, sans que Mon Père me quittât, ét en-même.temps, j'avalai du foutre, j'en reçus dans le Con, ét j'en donnai. Mon Père Me foutit quatre coups, èt Guae M'avàit embouchée quatre fois, quand On frappa. Guae courut ouvrir, tandis que je Me rinçaìs bouche ét con. C'était mon Oncle. "Vous arrivéz à point (Luy dit-il): On essàye Ma Future, ét vous aléz L'essàyer". Mon Père expliqua la chose; Guae Me renversa sur le foutoir, ét mon Oncle M'enconna. Il Me foutit six coups, je tetai six nouvelles foìs le VIT de Guae; aprês quoy, On Me làîssa respirer. Il fut ensuite convenu, que douze Fouteurs me passeràìent sur le corps le jour de mon Mariage, en con ou en cùl, à mon choix, ét que Guae, qui seul auràìt la bouche, Me feràit foutre la nuit, ét dans l'obscurité, par trois VITS nouveaux de son choix. Mon Oncle emerveillé, s'écria: "Mais elle sera Putain? "C'êst ce qu'il Me faut, pour que je l'adore…. Et ne vous en faîtes faute, ny son Père, ny vous; puisque vous seréz les seuls qui ne payeréz pas". En achevant ces Mots, il se prosterna devant Moy, en Me traîtant de Deesse.

"Je retournai chéz ma Marchande. Son Mary, ét elle-même Me tourmentaient, pour que le Premiér M'eût une seule foìs avant Mariage. Ils Me pressèrent plüs fort que jamaîs; ét je cédai. La Femme Me mit dans le con le VIT de son Mary. Je ne fus foutue qu'une fois, cet Homme étant faible, ét sa Femme le voulant être après Moy. Ce fut de ma main, qu'elle regut dans son Con brûlant le VIT Marital….. Cette operation faite, ét repetée, je Les quittais, en Leur disant Adieu. Ils pleuraient: "Ce qui Me console de ta perte (Me disait ma Marchande), c'est que mon chër Mary T'a foutue… Ta voluptueuse idée Me lé fera mettre plüs souvent". Je partais, quand le Frère entra. Sa Soeur Luy dit ce qui venait de se passer. Il ne repondit rién: Mais il Me ramena du-côté du Lit, M'y renversa, ét Me foutit devant eux, sans prononcer une parole. Il voulait Me recomencer. Je M'y refusai, en L'invitant, ainsi que son Beaufrère, à venir Me le mettre le surlendemain jour de mon Mariage. On Me remercia.

XXXVI Chapitre.

Chap. De l'Homme-Poilu, la Convelouté, Linars &c.

"A mon arrivée chéz mon Père, je Luy con-racontai Tout ce que je venais de faire. "Il ne faut pas (Me dit-il), quand On a tant d'ouvrage pàyé, en faire qui ne rapporte rién. Il viént de M'arriver Un Homme d'asséz agreable figure, três-vigoureux, car il êst brun ét tout poilu, qui offre une forte somme, pour t'avoir cette Nuyt? "Que rién ne vous empêche de Le prendre! (repondis-je en souriant): Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose".