"Mon Père rassuré Me fit deshabiller nue, prendre un bain tiéde, puis un froid, mettre au Lit, avec une chemise large; Me fit avaler un excellent consommé: ensuite il Me laissa dormir. Il était àlors 5 heures du soir. A minuit, je M'éveillai, en Me sentant lècher le con. Je priai l'Homme de se montrer? Il leva la tète, et je vis un Basané d'une fort belle figure. Je souris. Il Me suça les Térons, en Me disant des choses agreables: "Vous avéz un beau Con… une superbe Motte… un Ventre de Pucelle… un Cùl d'albâtre… des Tétons blancs comme neige…. un col degagé… des lêvres voluptueuses… de belles dents… les plüs beaux ieux… les cils, les sourcils ét les cheveux comme la Deesse de la Beauté… la jambe parfaite… le pied le mieux fait… Quand je vous aurai foutue, je vous dirai le reste".

"Mon Père Me dit de Me lever pour souper. Le Basané Me porta toute-nue dans ses bras auprês du feu: Là, je vis Guae avec grande surprise! Je mis mon corpset souple; Fysitère (le Basané) Me laça, Me priant de bién faire refluer mes Tetons. Mon Père Me chaussa une Jambe ét un Piéd, Guae l'autre Jambe ét l'autre Piéd, en bas ét en solliérs de soye d'une éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon Fouteur voulut que je restasse les Tetons decouverts. Nous soupâmes. J'avaís appêtit, Le Basané but ét mangea comme Un Hercule. En sortant de table, il dit à mon Père ét à mon Futur: "Vous ne M'avéz pas trompé; Elle êst audessus de vos éloges. Sí l'interieur du Con ressemble à l'exterieur, Elle êst à Moy, coûte qui coûte. "Voyons votre Vit (repondit Guae)…. Elle ne sera que trop parfaite!… Voici le mién; ét vous savez que je n'ai pu l'enconner, puisque c'êst ce qui vous a fait parler à M. Convelouté mon beaupère. "Je verrai si Elle a le merite de ce beau nom… Mais vous avéz un Vit épouvantable, M. Guae!… Empoignéz-le, la Belle, que je voye comme il êst bién bandant"? Je saisis le Vit de Guae, qui se recria de plaisir… "Je bande (reprit Fysitère): Mais faites bander votre Père, ét comparons". Je Luy prîs cependant le Membre, qui grossit en le serrant dans ma main. On compara ensuite. Guae l'avait le triple de l'Homme-velu, qui Luy-même était le double de mon Père. "Je voudrais Luy dire un mot"? (demanda Guae furieux de luxure). Il Me poussa vërs une fenêtre. Me cacha derrière le rideau, et me dechargea dans la bouche. Mon Pére seul devina ce que Guae venait de me faire. Pour Moy, je fus singulièrement fortifiée par cette bavaroise! Je brûlais… Aussi, je fus ravîe, lorsque Fysitère dit: "Il faut dabord que je la foute habillée". Il Me porta sur le piéd du Lit, ôta ses culores, ét nous laissa voir un corps velu, comme celuy d'un Singe. Il me fit Luy prendre son braquemart, ét Me dit: "Introduis-moi cela dans le trou de ton con, ét tève du cùl come il faut, à chaque fois que je pousserai". Je M'enconnai. Aussitôt il poussa. Je fis un cri: car il Me dechirait, étant plüs gros que mon Oncle, ét que tous les vits qui M'avaient foutue. "Ce n'est rién (Me disait-il): je te deflore… je te depucèle: Remue du cùl". Je remuais de mon mieux, tout en soupirant, ét Luy rendant en coups de cùl, tous ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes trompes Luy pincèrent la tête du gland. Il heurla de volupté. "Garse adorable! (s'écriait-il), ton Con satiné pince le vit! Ta fortune est faite, ainsi que celle de ton Père ét du Futur, qui t'ont vendue à Moi!… Alons, fous bién"!… Je remuai, je tortillai du cùl, je soubresautai, de la manière dont Me le disaient mon Père, ét Guae Luy-même. "Je suis ravi! (s'écriait le Basané): Elle decharge!… Hâ! Elle me fera un petit Bougre-à-queûe!…. Il dit à mon Futur: "Viens-ça, Jean-foutre: Passe-moi la main sous le croupion, ét chatòuille-moi d'une main ce que tu y trouveras, ét les couiiles de l'autre"? Guae obéït. J'ai su depuis qu'au croupion, le Basané avait une queûe, de la même forme qu'un vit, mais velue comme son corps, ét que ce fut cette queûe que mon Futur chatouilla)…. "Je ne quite pas d'une heure ce con celeste! (disait l'Homme-à-queûe, en Me saccadant): chatouille, chatouille, Bougre! les couilles ét ma queûe"! Il dechargea six fois, sans deconner… Je demandai àlors à laver. Mon Futur M'épongea le con, ét Me le baisa, en l'appelant Con d'Or. Mon Père Me suça les Tetons. Guae dit au Basané: "Elle êst à vous: Mais je bande comme un Carme: permettéz que je L'encule?… "L'enculer, non; c'êst du foutre perdu. Encore moins l'enconner; je veux qu'Elle Me fasse un Petit-à-queûe: Mais si Elle avalait le foutre, comme j'ai vu certaines Femmes temperamenteuses, je consentirais que tu l'embouchasses". A ce mot, je saisis le Vit de mon Futur, ét je l'aurais avalé, s'il n'avait pas eté si gros. Il me dechargea au fond du gosiér, en rugissant, ét le foutre Me descendit bouillonnant dans l'estomac. "Hâ! Elle aime le foutre! (s'écria le Basane); Elle a toutes les perfections!… Et Elle sera aussi longtemps belle, que feconde!….. Alons, Papa, embouche-la aussi: De tous les foutres, le paternel est le meilleur". Je Me jetai sur mon Père, Le renversai sur le Lit, saisit son vit bandant, que je fis aler ét venir dans ma bouche, jusqu'à ce qu'il dechargeât. Je suçai son foutre avec delices… "Bon! (s'écria le Poilu); Elle est dans les bons principes; Elle est impayable"! Le Basané Me deshabillait, Me dechaussait: Mon Père ét Guae Luy aîdaient. Je fus mise nue, patinée, baisée du haut-en-bas, tandis que je Me rinçais la bouche: On Me passa la grande chemise; l'Homme-à-queûe velu ét tout-nu, y entra, Me suça les Tetons, Me fit Luy darder la Langue, puis dit à mon Futur de Luy intromettre le vit dans mon Con.

"Le Basané Me foutit six nouveaux coups, sans deconner. Je Me sentis fatiguée: Je voulus laver. Je restai une heure sur le bidet le Con dans l'eau. Le Basané qui, pendant tout ce emps-là s'était amusé à faire bander Guae, ét à Luy faire Me decharger trois fois dans la bouche, M'appela, en Me disant: "Tu es asséz rafraîchie; reviéns sur le foutoir, que je te donne le bouquet"? Il se le fit introduire par mon Père; qui Me dit: "Courage, mon Enfant! Voicy un Fouteur qui en vaut dix: Mais je tâcherai de Te faire soulager, si cela continue". Je fus encore foutue six fois; mais avec tant de véhémence, que je n'en pouvais plus. Sur ma plainte, le Basané dit, que le bouquet etait te double des autres assauts. "Hé! combién donc l'aléz-vous foutre de coups? (Luy demanda mon Père). "Vingtquatre est ma dose. "C'êt trop, ét Elle ne ferait pas d'Enfans: Elle a une Cadete, aussi jolie que l'Aînée est belle; je vous La donnerai, pour soulager sa Soeur? "Je l'accepte! (s'écria Fysitère): Et il m'en faudra bién d'Autres! car je ne les fout plus, dês qu'Elles sont plèínes, ni pendant qu'Elles alaitent leurs petits. La jeune Garse est-elle là? (Or il Me foutait toujours).. "Non: Vous ne pouvéz l'avoir que demain-soir. "En ce cas, j'achève de foutre Celle-ci mes 24 coups: Je déconne; qu'elle lave; Elle n'en a plus que cinq. Si son Futur se trouve en état, qu'il luy donne à teter du foutre cela la fortifiera"? Aussitôt Guae M'apporta ses couilles à chatouiller, ét son Vit à branler. Je M'en aquittai si bién, qu'il hennit aubout de quelques minutes, ét qu'à-peine eüs-je embouché son Vit, qu'Il dechargea, en sacrant. "Elle a toutes les qualités… Elle est parfaite! (s'écriait le Poilu, en Me re-enconnant): Si sa petite Soeur la vaut, ce sont deux connins impayables"! Il acheva de Me foutre cinq foîs, sans deconner. Je puis Me rendre le temoignage, que je dechargeai, à chaque assaut, plütôt deux ét trois-fois qu'une: Aussi Fysitère en était-il émerveillé! ét Me nommait-il la seule Fouteuse digne de luy. Mon Père Luy dit alors: "Cé ne sera pas encore asséz de ma Cadete: Mais j'ai votre affaire: Il Me reste une Nièce Religieuse, qui a des vapeurs hysteriques; je vous La donnerai, pour reposer mes Filles? "Je leur ferai à Toutes-trois 12 mille francs de rentes (repondit le Basané). Amenéz-les moi chaque soir, demain excepté, que j'ai à fourgonner une grande Blonde, qui a ouì parler de moy, ét qui veut en tâter. Il s'en-ala.

"Cette scêne changea tous nos projets. Je dormis jusqu'à midy, qu'On M'habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaye. Ma Soeur y était, ainsi que ma Cousine la Carmelite hysterique, mon Père ayant trouvé le secret de l'avoir, au moyén d'une permission de prendre les Eaux, qu'Il sollicitait depuis long-temps. J'eüs reellement pitié du Connichon de ma Soeur Doucette, ét je resolus de le voir dans la journée. Mon Père Me le montra, ét le gamahucha devant Moy, en allegant le motif de prévenir une maladie. Hâ! qu'il étaît mignon!… Je l'aurais gamahuché, à mon tour. sans ma coîfure d'Epousée, car son joly petit Foutre virginal Me tentait… Notre Père La prévint qu'il falait qu'Elle Me soulageât la nuit de mes noces, ét l'aimable Enfant y consentit avec naïveté. Je vis aussi le Con de ma Cousine la Carmelite, ou la belle Victoire-Londò. Il n'était pas si mignon, mais il avait une superbe perruque noire. Elle entra en fureur érotique dês qu'On le Luy eüt touché du bout du doigt, ét mon pauvre Père fut obligé de le Luy mettre devant ma Soeur, ét devant Moy. Ce qui ne La calma que pour un instant. Nous appelames mon Oncle, qui La foutit trois fois. Puis le Jeunehomme fut introduit. Ensuite le Procureur. Tous ceux qui devaient Me le mettre ce jour-là. Les Enculeurs vinrent aprês. Elle fut foutue, refoutue, enculée, re-enculée, ét calmée. Mais On n'appela pas M. Guae; j'en étais jalouse… Pendant ce temps-là, mon Père branlait ma Soeur; l'enculage de la Religieuse Le fit entrer dans une telle érection, qu'il La poussa dans un cabinet, où je Les suìvis, La renversa, et La depucela. J'insérai le vit paternel dans le joly Connin, en disant à Doucète, que c'était une ponction necessaire.

"On lavait la Religieuse. M'étant aperçue que Guae la convoitait, je Luy temoignai une jalousie qui le flata. Il Me promit de reserver son foutre azuré, ét son gros Vit pour ma bouche, en attendant que les Enfans M'eüssent élargi le Con. "Mais vous m'aviéz vendue )Luy dis-je), avant de m'avoir livrée à l'Homme velu, pour être foutue ét enculée ma nuit des noces: Combién de Fouteurs ét d'Enculeurs devais-je avoir? "Six, à 2 mille écus chaqu'un. "Vous voyéz que je n'ai besoin que de repos: Mais il ne faut pas manquer une aussi jolie somme: Vous avéz demandé le silence ét l'obscurité? "Ouy, ma Reyne adorée: Je ne me suis engagé qu'à te faire voir toute-nue sans chemise, comme en jouant avec Toy, nu aussi, dans la chambre. Au-reste, le silence ét l'obscurité sant essenciels, puisqu'ils eüssent passé pour Moy. Les six Bougres placés chaqu'un dans une chambre separée, devaient répàître leurs regards de tes charmes, ét t'esperer chaqu'un comme possesseur unique, à un signal donné. "Tout-cela se fera. Je serai remplacée par 3 Persones. Nous donnerons le plüs delicat ét le plüs petit vit à ma Soeur: Le plüs vigoureux ét le plüs brutal à la Carmelite: Je vaîs vous avoir ma Marchande, qui ne demandera pas mieux que d'être foutue, sans être compromise. Vous arrangeréz tout, pour qu'elles reçóivent chaqu'une deux Hommes; ce qui sera d'autant plüs facile, que vous n'auréz que les Hommes à tromper: ce qui sera facile". Guae admira mon entente ét mon économie! Il Me promit une soumission entière à mes ordres, ét Me demanda la permission d'appeler ma Soeur, ou la Religieuse, pour Le branler. Je Les appelai Toutes-deux. Je dis à la Carmelite, en Luy decouvrant les Tetons, de prendre le Vit ét les couilles de mon Mary. Je mis ensuite ma Soeur en position, troussée jusqu'audessus des reins, ét comme Elle avait le plüs joly cùl du monde, Elle montra le derrière. Je Me mis à côté d'Elle, troussé de-méme, je montrai le devant. Guae chatouillé par une main douce, ét jouissant d'une triple perspective aussi belle, en y comprenant la superbe gorge de la Religieuse, ne tarda pas à hennir de plaisir. Biéntôt il entra en fureur, ét il alait enconner la Religieuse, si je ne Luy avais sauté sur le Vit, que j'embouchai. Il Me dechargea dans le gosiér, en rugissant. Nous sortimes Tous-quatre, pour aler danser, ét ma Soeur, ma Cousine ét Moy nous fumes reçues avec transport.

"Mes 6 Fouteurs pour la nuit suivante, étaient de la noce: Guae qui se fût bién gardé de Me Les montrer, si j'avais dû Les avoir, s'en fit une fête, quand ce furent d'Autres qu'On Leur alait livrer. Il Me Les designa. C'étaient 6 Monstres de laìdeur. Guae trouva le moyén de Les faire mettre nue successivement dans une Pièce isolée, sous le prétexte de Les froter d'un baume fortifiant. Le Premiér était un squelete decharné, ayant le vit comme mon Père. Il avait un long néz qui touchalt à son menton, les joues creuses, l'oeil vif, des verrues noires sur le corps. Je te reservai pour ma Soeur, à-cause de son vit, n'esperant pas mieux. Il se nommait Widewit.

"Le Second était un gros petit Homme, três-ventru, ayant le vit de mon Oncle, la peau comme une Ecrevice cuite, pour néz une grosse bèterave, de gros sourcils gris, une bouche évasée, ét les lèvres hâlées, gersées des gros Mangeurs. Ce fut le second de Doucette, si je ne trouvais pas mieux. On l'appelait en russe Wiwitencoff de-la-Cowilardière.

"Le Troisième était fait come un Héron ét un Dromadaire: Il était juché sur de longues jambes sans mollets; il portait sur ses épaules une colline en cône aigü; son visage était noir ét sec; ses cuisses grêles n'étaient distinguées de ses jambes que par d'énorme genoux: Tout ce qui manquait à ces parties se retrouvait dans son Vit, plüs gros que celui de notre Homme-à-queûe, ét moins que le double Wit de Gwae. Je destinai Towtenwit à ma Marchande, qui était chaude, large ét sterile.

"Le Quatrième etait un gros Marchand de bléd, aussi large que haut, tout noir, tout bourgeanné, ayant quelques livres de cowilles, ét un vit trèslong, gros comme celui de mon Oncle. Je destinai Witplongeardow à ma Cousine, à-cause de ses couilles.

"Le Cinquième avait le visage de la teinte d'un ventre de Crapaud, la tête monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit come Gwae (il devait m'enculer, de convention faite): Son regard était affreux, sa bouche degoûtante, ét son néz encore plûs: Witcrwel fut voué au large Con de ma Marchande.