"Le sixième ét derniér était grand, voûté, noir, bancroche, roux, chassieux; il avait un wit à bourelet, tant il était long; aussi en avait-il apporté un, qu'il devait écarter, pour m'enculer. Perceawant fut le second de mon ardente Cousine.

"Le soir arrivé, l'On Me mit au Lit, ét chaqu'un des six Monstres crut qu'il alait avoir le plaisir d'être mon bourreau. Guae Me conduisit dans la chambre nuptiale, ét parut Me mettre au Lit: Mais il nous disrribua dans quatre Pieces, ét les lumières furent exactement retirées. Quant à Moy, j'étàis restée debout, fesaut à chaqu'une des Lieutenantes de mon Con, le portrait ét l'éloge du beau Jeunehomme qu'elles alaient presser dans leurs bras. Je me croyais obligée en conscience de Leur donner des plaìsirs imaginaires, à defaut de la realité. "Ma Toute-belle! (dis-je à ma Soeur), avec quel plaisir tu me sacrifierais ton repos, si tu voyais le jeunehomme charmant, qui doit froisser. tes appas? C'est un Sylphe; c'est un Amour"….. J'alai ensuite à la Religieuse: "Tu vas sentir le difference de la couchète de ta cellule, au lit d'un Nouvelle-mariée, ma chaude Cousine: Un Bel-homme, un gros vit… Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer pour Moy"… Je me rendis ensuite auprês de ma Marchande; "Vous aléz être rassasiée de ce que vous aiméz tant, mon aimable Maitresse: Un Jeunehomme superbe, ét… peutètre deux, qui me desirent avèc emportement, vont me le mettre dans votre Con brûlant, jusqu'à-extinction de forces. Les Vits sont gros! ainsi faites-vous pomader comme une Pucelle, ét remuéz du cùl, pour avaler plüs vîte ces énormes morceaux"… Ma Marchande me remercia, en me priant de La mettre promptement aux prises. Je courus Luy chercher Toutenwit, le Troisiême… Mais je vais mettre de l'ordre dans mes recits.

"Guae m'attendait. Dês que je parus, il me fit parler, ét conduisit par la main Wìdewit, le premiér Monstre, auprês de ma Soeur. "Mon chër Mary (dis-je doucement, la tête appuyée sur l'oreiller de Celle-cy), menagéz-moy? "Oui, oui; mais ne parle pas: j'ai decouvert que toute la Noce nous écoutait, à-cause de mon gros Vit"….. Durant ce court Dialogue, Witdewit, deshabillé d'avance, fourageait deja ma Soeur. Guae par mes ordres, prit ensuite Witplongeardow le Quatriême, ét Le conduisit, avec les mêmes précautions, auprês de la Religieuse: Je parlai sur son oreillér… Towtenwit le Troisiême, fut le lot de ma Marchande. Les 3 Autres avaient rendéz-vous quelques heures plütard.. Il faut à-présent donner chaque scêne particulière, en 6 Tableaux de la NUIT DE LA MARIEE

XXXVII Chapitre.

Chap. Des six Fouteurs pour troìs Foutues.

"Hâpée par le Monstre, Qu'elle croyait un Ange, ma timide Soeur soupirait. J'entendais qu'On la gamahuchait, qu'elle dechargeait. "Je me meurs! (murmura-t-elle). "Comme tu as la voix douce, belle Mariée! (luy dit Widewit bién bas). Et aussitôt il grimpa sur elle, ét l'enconna. La pauvre Petite, quoique depucelée, fit un cri! Je parlai pour la deguiser. Le vieux Monstre la menageait ét la caressait. Elle le secondait de tout son pouvoir, ét redechargea. Grâces à moi, elle avait lé même plaisir que si elle eût foutu avec Un beau Garson…. La voyant bién enfilée, j'alai à la Religieuse.

"Witplongeardow s'était avisé de ne pas mettre son bourrelet: je m'en doutai aux gemissemens de la pauvre Martyre. Je le dis à Guae, qui le desarçonna, ét luy donva quelquec soufflets. J'entendis qu'il luy disait bién bas: "Bougre! vas-tu m'estropier ma Femme? Ton bovrrelet"? Le Fouteur le prit, ét la Foutue n'eüt plus que du plaisir.

"Je courus à ma Marchande, que Toutenwit ne pouvait enconner par maladresse. Je mis la tête sur l'oreillér, ét je dis en soupirant: "Priéz donc mon Père de vous l'introduire"?… Guae, qui me suivait doucement, vint faire l'intromission, ét tout ala bién.

"Chaqu'une des 3 Belles fut foutue deux-fois en con. Ensuite, comme de-concert, les 3 Bougres retournérent la medaille. Toutes-trois avaient leur pucelage de cùl. Ma Marchande crut qu'On alait le luy mettre en levrette; mais les deux Autres ne s'attendaient à rién. On leur perça le cùl à toutes-trois au même instant, ét elles s'écrièrent, malgré la defense, toutes-à-la-fois: DOUC. Hô le fondement! LA RELIG. Hô l'anus! LA MARCH. Hô le tròu du cùl!… On n'y fit pas attention. Heureusement ma Soeur avait le cùl large; elle souffrit moins. Quant à la Religieuse, que Witplongeardow enculait sans bourrelet, elle avait une aune de vit dans ses entrailles, ét elle sentait celui de son Enculeur luy chatouiller le nombril. Elle souffrait beaucoup de son farfouillage; car il retirait ét reenfonçait brutalement. Elle n'éüt de plaisir qu'à la decharge, par la douce chaleur du foutre, qui luy onctua le gros boyau. Ma Marchande était la plüs maltraitée par Towtenwit. Elle avait le trou-du-cùl aussi étroit, qu'elle avait le Con large: le Vit enorme la pourfendait. Elle jurait entre ses dents. Enfin la decharge l'abreuva, et elle fut soulagée.

"Les 3 Vieillards en avaient autant qu'il leur en falait. Guae vint les faire retirer, de-sorte qu'ils ne se rencontrassent pas… On étuva les 3 cons ét les 3 cùls: On fit les lîts, On changea les draps, recoucha la triple Mariée, ét Guae introduisit les trois nouveaux Acteurs.