XLVI Chapitre.

Chapitre. Premiere Negociacion du con de ma Fille.

Le surlendemain, quand je vis Conquette [que j'avais évitée le Lundi], je La trouvai coîffée en batant-l'oeil: Ce qui, avec ses grands ieux à longs cils La rendait charmante… Elle avait des souliérs de coutil de soie neufs, qu'elle essayait. Je me jetai à ses genoux, en Lui disant: — Coquette: Ton piéd est le mieux-fait possible; mais il est un-peu grand, & ce soliér bién pointu, ces talons minces, très-élevés, le font paraître plüs petit de-moitié: Il est divin!…. & je bande… comme tu vois?…. — Mon cher Papa: comme je sais à quel point vous m'àdoréz, j'ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la préter pour orner vòtre cheminée… Voici les blancs d'hiër, avec lesquels j'ai tant été….. ce que vous savéz……. Voyéz la jolie forme que leur a donnée mon piéd? Ils sont plûs voluptueux qu'avant d'avoir été mis… Je flairai avidemt le dedans de ces divins soliers: — Hah! je bande! m'écriai-je; Les sacrés-bougres sont embaumés… Je suis perdu… j'aurai la colique, si je ne t'enconne une pauvre fois?… Laisseras-tu decharger par-terre ce Vit-paternel? — Mon cher Papa, mettéz-vous le cùl & les couilles dáns cette grande terrine, préparée pour mon cón & mon cùl; l'eau froide vous ferait debander. C'est mon remède quand j'ai le còn brûlant-. Ce qu'elle me disait me parut raisonnable, et je Le fis: Elle cacha ses piéds comme une Dame Espagnole, et je fus calmé. — J'en ai fait autant tout-à-l'heure: Timori vìént de venir: J'étais encore au lit; Il m'a pris les tetons, puis le còn: La vue de son Vit, qui bandait ròide, m'a fait impression. Mais mon coeur n'a rién senti. Cependant il voulait me gamahucher, me priant de le branler après? — Je ne suis pas une Putain. — Tu es bien fròide-? (C'est que reellement je ne l'aime plus; vous êtes mon amant, cher Père? & Traìtdamour est votre lieutenant dans mon còn; il est votre double Vit, & c'est encore Vous qui me foutéz, quand il me l'enfonce)… J'ai cependant eú des remords de ma dúreté: Je lui ai saisi le Vit, & me le mettant dans la bouche bién decaloté, je l'y ai fait decharger, avalant son foutre avec delices. Ce qui m'a fortifiée. Mon chocolat m'a rincé la bouche…… Mais revenons. Si Vous vouléz que votre Fille cherie ait ún plaisir ineffable, caressez-La, quand on La fout. Langue en bouche, la siénne dans la vôtre… Vous prenant les couillètes, vous serrant le vit à la poignée, elle dechargerait au double? — Hoh! tu es trop adorable… Foutons un petit coup? — Je m'étais rafraichi le con: mais tu y remets le feu, cher Papa, et le foutre seul peut l'éteindre… Foutons… Enconne ta Fille… Mais va doucemt, que je decharge plusieurs-fois, tout en te racontant quelque-chose-.

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer lentemt, par de petits coups-de-cul insensibles. La fraîcheur de l'eau m'avait fait roidir, ét retardait l'émission. Enfin, elle ne fut plus maîtresse de se retenir; elle coupdecula, elle saccada, en s'écriant: — Ze deça—arse-!… Elle resta ensuite immobile, en me disant: — J'ai oublié de vous remettre l'adresse que l'Entreteneur d'avant-hier m'a glissée, pour l'aler voir, ét… foutre avec Lui… Hah! fourgonne… je redeçarge… Tu pars… Hah divin Père!… Et elle se mit à soubresauter, en gigotant, comme jamais ne gigota Fouteuse… Après une copieuse decharge, elle reprit: — La voila. Dis-Lui, ou écris-Lui, Que je ne vais chéz Persone. Et laissez-Lui votre adresse. — "Oui, Deesse Fututrix", Lui repondis-je. La Brideconin nous apporta notre excellent chocolat; et je partis.

Aprês les affaires, j'alai chéz le futur Fouteur de ma Fille. Je Le trouvai: je Lui donnai un mot de Conquette-Ingenue, par lequel elle Lui marquait, Que s'il avait un mot a repondre, il pouvait tout dire a son Père… Je fus bién reçu. Le Richard me dit, Qu'il demandait une Maîtresse aimable, et qui sût donner, en foutant, bién du plaisir. — Monsieur (Lui repondis-je), ma Fille a été mal-mariée; elle peut vous apartenir, à-condition qu'elle gardera son logement voisin du mién. Vous y mangeréz, coucheréz avec elle, sans que je m'en mêle. Quant à la volupté, ét aux mouvemens. du cûl ou des reins, un Mari libertin ne Lui a donné que de trop douloureuses Leçons… Mais en vous La livrant, je veux que son sort soit assuré, qu'il s'améliore même un-peu chaque année… Je vous répons d'être alors le Gardién de sa fidelité. Dailleurs, elle est sage: L'assûrance d'un sort independant de son monstre de Mari, peut seule La déterminer-. Ceci convint fort! et la decision definitive fut remise après un voyage d'affaires et d'argent, dont il devait être de-retour dans 8 ou 10 jours.

Je revins apporter ces nouvelles à ma Conquette-Ingenue. — Mon Papa, repondit-elle, pour peu qu'il me foute, vous me sufiréz vous ét Lui; vous seréz mes deux pères. Je renoncerai même à votre beau Secrétaire, si vous me promettéz de n'enconner que Moi? Oû trouveréz-vous un Con qui vaille le mién?… Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton coeur, ô le plûs ribaud des Papas-? Ie vis qu'elle était jalouse, ét je l'en aimai avantage. Mais j'étais encore trop libertin, pour me borner à foutre uniquemt Celle que j'aimais le mieux.

La Brideconin nous apporta de la limonade. Elle boitait de naissance, mais d'une maniére voluptueuse. Elle êtait coifée en cheveux, ét quoique grêlée, três-provoquante. Ie le dis à ma Fille. Conquète-Ingenue me repondit: — Dês avant nos parties, son Mari voulait me le mettre; mais il me deplaît. La Femme a demandé, depuis qu'ils ont tout vu, á me gamahucher. Tous-deux m'adorent. Je ne leur avais, jusqu'au boulevari d'hiër, laissé baîser que mon piéd. Le Mari enconne sa Femme dês que je le veux. C'est un amusement que je me donnais dans la semaine; je n'avais besoin que de m'asseoir en vue de Brideconin, les jupes troussées jusqu'au mollet; il est tellement excité par ma mi-jambe ét mon piéd, qu'il se jète sur la Putain, ét la fout tant que je veux; en haussant toujours un-peu la jupe. Enfin, s'il aperçoit un commencemt de la cuisse, il heurle de luxure. Un-jour, trop échauffée par ce que je voyais, je me donnai de l'air au con, en le découvrant. Le Fouteur s'est mis â braire, en fourgonnant avec fureur. Il dechargeait, refourgonnair, ét alait se tuer, quand sa Femme me regarda…. Elle se hâta de decharger, ét vint me baisser les jupes. Alors Brideconin épuisé se trouva mal-. A ce recit de Conquète, je rebandais. Mais je me remis le Vit et les Couilles dans l'eau, ét bién rafistolé, je sortis sans finaler. Nous fumes Tous sages le reste de la semaine.

XLVII Chapitre.

Chapitre du Rabachages á Faire bandocher.

Le Dimanche arrivé, tout notre Monde accourut, à-l'exception de Rosemauve, qui se dit malade. Tendrelys vint seule, & d'elle-même: Traîtdamour ne l'avait pas trouvée chéz elle, & il était déja fâché. Maîs il fut ravi, en entrant avec sa Soeur & sa Maîtresse, de la voir auprès d'Ingenue, qui lui suçait le sein decouvert!… Il l'en remercia, en lui baisant le cùl & le con. Cordaboyau & Brîsemote arrivèrent les derniérs. On se mit à Table, dês que Cordaboyau, envoyé chéz Rosemauve, eút annoncé, qu'elle ne viéndrait pas. Il remit en-même-temps un Billet de la Malade pour ma Fille. Ingenue le parcourut bas dabord: puis elle nous le passa. Traítdamour lut par mes ordres. Le voici: