— Oh! prenez garde à votre fille chérie! Elle aura un furieux tempérament, je vous en avertis… Mais elle a de qui tenir; car je baise bien! et voilà que vous m'en donnez, du jus de con, comme une princesse…
Je m'aperçus que Jenovefette écoutait et voyait… Mon père avait raison. Ma jolie cadette fut depuis dépucelée par son confesseur; ensuite foutue par tout le monde. Mais elle n'en est que plus sage à présent… Dans l'après-dîner, Jenovefette vint au jardin, où j'étais seul. Je l'admirai; je bandai. L'ayant abordée, je lui pressai la taille, sans parler; je lui touchai le pied, les cuisses, un connin imberbe et joli, s'il en fut jamais! Jenovefette ne disait mot. Alors, je la fis mettre à quatre; c'est-à-dire, sur les mains et sur les genoux, et, à l'imitation des chiens, je la voulais enfiler ainsi, en hennequinant et saccadant de toutes mes forces, comme fait le chien, et lui comprimant fortement les aines de mes deux mains: je lui faisais cambrer les reins, de sorte que son connin était aussi à ma portée que le trou de son cul: je l'atteignis donc et je mis le bout entre les lèvres, en disant:
— Hausse, hausse le cul, que j'entre.
Mais on sent aussi qu'un connichon aussi jeune, ne pouvait admettre un vit, qui ne décalottait pas encore (Il me fallait une connasse, comme je l'aurai bientôt). Je ne pus qu'entr'ouvrir un peu les lèvres de la fente. Je ne déchargeai point, je n'étais pas assez formé… Ne pouvant enfiler, je me mis, aussi à l'imitation de mes modèles, à lécher le jeune connin… Jenovefette sentit un chatouillement agréable sans doute; car elle ne s'ennuyait pas du jeu, et elle me donna cent baisers sur la bouche, lorsque je fus debout. On l'appela, et elle courut.
Comme elle n'avait pas encore de gorge, dès le lendemain elle se mit des tétons postiches, sans doute parce qu'elle avait ouï vanter ceux de sa mère, ou de ses aînées. Je les remarquai: je la fis chausser, et l'ayant placée commodément sur son lit, je m'escrimai près de deux heures. Je crois en vérité qu'elle émit; car elle s'agitait comme une petite enragée à mon lèchement de con… Dès le surlendemain, on l'envoya en apprentissage à Paris, où elle remplit l'horoscope tiré par mon père.
Chapitre II Du con soyeux.
Mes autres soeurs étaient l'une sérieuse; elle me retint dans les bornes; mais j'ai depuis foutu ses deux filles à Paris. Ma troisième était encore trop jeune: ç'a été une superbe fille à dix-huit ans! Je me rejetai néanmoins sur cette enfant, lorsque je m'aperçus que Cathos, jumelle de Jenovefette, était inabordable. Il me fallait un con, depuis que j'en avais palpé un: je patinai Babiche. Enfin un dimanche, qu'elle était bien arrangée, et que ma mère l'avait baignée, je la gamahuchai.
Ce fut à cette bénigne opération, que je fus surpris par l'ardente Madeleine au con soyeux. Elle nous examina longtemps avant de nous troubler, et voyant que la petite avait du plaisir, elle fut tentée. Elle parla. Nous nous remîmes décemment. Madeleine ne dit mot. Elle renvoya Babiche. Puis elle hasarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la paille de la grange, où j'avais attiré Babiche; et lorsque je fus par terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi, jambe de çà, jambe de là. Par hasard, je portai la main sous ses jupes, et j'y trouvai l'admirable con soyeux. Ce poil divin détermina mon goût pour elle. Je devins fou du con de Madeleine Linguet: je lui demandai à le baiser!
— Petit coquin! (me dit-elle), attends un moment.
Elle alla au puits, tira un seau d'eau, et s'accroupit dessus… Elle revint, et badina encore. Enflammé, hors de moi, je lui dis, dans ma petite fureur érotique: