Elle se disposa, me plaça sur elle, me dit de pousser, et riposta. Mais elle était pucelle, et quoique bandant roide, je ne pus introduire; je me faisais mal. Pour Madeleine Linguet, elle déchargea sans doute; car elle se pâma.

Oh! que je regrettai ce joli con soyeux, que je léchais et fourgonnais depuis six mois! Mon père, Claude Linguet, qui ne me ressemblait pas, éloignait ses filles, dès qu'elles l'avaient fait bander. On prétend que Madeleine avait tenté de se le faire mettre par lui… Quoi qu'il en soit, trois jours après, elle partit pour la capitale, où notre frère aîné, l'ecclésiastique, lui avait trouvé une place de gouvernante d'un chanoine de Saint-Honoré. Ce cafard ne tarda pas à connaître ce qu'elle valait. Il y avait une porte dérobée, de lui seul connue, qui donnait dans la chambre de ses gouvernantes, qu'il allait patiner durant la nuit. Mais il n'avait jamais trouvé de con aussi joli, que le con soyeux de Mlle Linguet! Il voulut le voir. Sa beauté le ravit, et il n'eut plus de repos qu'il ne l'eût foutu. Une nuit, qu'elle dormait d'autant plus fort qu'elle en faisait semblant, il la gamahucha. Elle déchargea sensiblement. Aussitôt le chanoine monte sur elle, et l'enconne. Elle le pressa dans ses bras, en remuant du cul.

— Ha! Mignonne! (lui dit-il), que tu as le mouvement bon!…
Mais n'as-tu pas de mal? car je te crois un peu putain?…

Sa chemise et les draps ensanglantés lui prouvèrent qu'elle était pucelle. Il l'adora! Elle foutit saintement avec ce saint homme pendant deux ans, et le mit au tombeau. Cependant il la dota. Ce qui fit qu'elle épousa le fils du premier mari de ma mère.

Chapitre III De la mère foutue!

Comme après le mariage de Madeleine et son retour à Reims j'étais un peu plus formé, je désirai vivement de le lui mettre. Depuis plus de deux ans, j'en étais réduit à patiner et gamahucher ma soeur Babiche, avec quelques-unes de nos cousines germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces connins imberbes rétrécissaient… Je demandai un rendez-vous nocturne à la nouvelle Mme Bourgelat! Elle me l'accorda pour le soir même. Nous étions à notre ferme, et son mari venait de partir, pour se rendre à Reims, où une affaire l'appelait. Je ne sais par quelle aventure, cette même nuit, mon père se trouva incommodé. Ma mère, après l'avoir secouru, craignant de le gêner, alla se mettre auprès de sa bru. Celle-ci, la voyant endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi, tandis que de mon côté, j'allais à elle. Nous ne nous rencontrâmes pas, malheureusement!… Je me mis à côté de la femme que je trouvai dans le lit. Elle était sur le dos: je la montai, toute endormie; et l'enconnai. J'étais surpris d'entrer aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hocha quelques coups de cul, moitié assoupie, en disant:

— Jamais! jamais vous ne m'avez donné tant de plaisir!…

Je déchargeai aussi; mais je m'évanouis sur ses tétons encore fermes, parce qu'elle n'avait pas nourri, et qu'on ne les lui avait jamais patinés. Mme Bourgelat revint auprès de nous, au moment où je m'évanouissais.

Elle fut bien étonnée des mots que venait de prononcer sa doublement belle-mère! Elle comprit que je l'avais foutue, et elle me reporta dans mon lit encore évanoui… Ainsi donc c'est dans le con maternel que je venais d'émettre ma première semence!… Ma mère, entièrement éveillée, dit à Madeleine:

— Mais, que faites-vous donc, ma fille?