J'étais revenu à moi. Ma soeur retourna au lit de ma mère, qui lui dit tout bas:
— Ma bru! vous avez de drôles de façons?
— Mon mari (répondit Mme Bourgelat), me fait souvent mettre dessus; je rêvais, et je l'ai fait. Eveillée, je suis sautée du lit.
Ma mère crut cela.
Cependant le coup porta: Mme Linguet devint grosse, et accoucha secrètement d'un fils, beau comme Adonis; et elle eut l'adresse de le substituer à un garçon de son fils, cet enfant étant mort en naissant. C'est de lui dont il sera un jour question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon neveu.
Huit jours s'écoulèrent. Après quoi, bien remis de mon évanouissement, j'eus un autre rendez-vous. Mais admirez mon malheur! Nous avions été entendus d'une grosse tétonnière, notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mme Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammelasse, qui m'aimait, car elle se branlait souvent à mon intention, et qui d'ailleurs n'était pas méchante, se contenta de dire à mon frère, de fermer les nuits la porte de sa chambre à la clef, et de la cacher, pour cause… Il le fit. Mais jugez de mon étonnement, quand au lieu d'un con soyeux, et de tétons ronds et délicats, je patinai une connasse à crins de cheval, et deux gros ballons bien gonflés. Elle se le mit; je poussai, et j'eus assez de plaisir. Mais je fus encore prêt à m'évanouir.
Enfin, je le mis à Madeleine, dans le grenier à foin. J'allais comme un fou, en l'enconnant. Mais au troisième coup de cul qu'elle donna, je m'évanouis…
Chapitre IV D'un autre beau-frère cocu.
Madeleine évita de m'accorder des faveurs, dont les suites l'effrayaient! Mais je ne sentis pas longtemps cette privation. Huit jours après la dernière scène, je partis pour venir à Paris. J'y allais pour apprendre. Mais il ne sera pas ici question de mes études. Je fus logé chez la belle Marie, la seconde de mes aînées.
J'avais, pour mon pucelage, fait cocu mon père; j'avais cornifié mon frère utérin, en faisant décharger, et foutant enfin avec émission une soeur paternelle, qu'il avait épousée, et que j'engrossai: car Bourgelat n'a jamais eu que cet enfant, venu au monde neuf mois après ma fouterie au grenier à foin. Mais j'avais encore bien de l'ouvrage, avec huit soeurs, dont six, ou du moins cinq, étaient souverainement enconnables. Mais revenons à Marie, la plus belle de toutes… Un jour de Vierge, Marie était parée, chaussée avec ce goût particulier aux jolies femmes, et un superbe bouquet ombrageait ses blancs tétins. Elle me fit bander. J'avais quatorze ans; j'avais déjà foutu et engrossé trois femmes; car Mammelasse avait une fille, qu'elle se vantait que je lui avais faite, et qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à Jenovefette Linguet. Ainsi, je n'eus pas des désirs vagues; je tendais directement au con de ma provoquante aînée. Après le dîner, elle alla dormir, dans une alcôve obscure, et s'étendit sur le lit conjugal. Elle avait vu bander son mari, dont la culotte blanche était juste, et elle voulait lui donner le plaisir de le lui mettre parée. Je me cachai pour les guetter. Mais mon beau-frère, après avoir pris les tétons et le con de ma soeur, avoir admiré ce dernier, en éclairant l'alcôve, se réserva sans doute pour la nuit suivante. Il se retira doucement. Je lui vis prendre sa canne, son chapeau, et sortir. J'allai pousser un verrou. En revenant, je refermai les rideaux; le mari les avait laissés ouverts, et sa femme troussée. Je me mis sur elle déculotté, bien bandant, et j'enfilai sa fente, suçant tantôt ses tétons découverts, tantôt ses lèvres entr'ouvertes. Elle me croyait son mari. Un bout de langue me chatouilla. J'étais entré tout calotté. Le filet, que je n'avais pas encore coupé, recourbait mon vit, et le faisait paraître gros comme celui de l'époux. Je poussai. Ma belle s'agita, et mon long vit atteignit le fond. Alors ma soeur, demi-pâmée, se trémoussa. Je déchargeai… et je m'évanouis…