Ami lecteur! j'éprouve encore les oscillations de la plus savoureuse volupté, en me rappelant ces moments enchanteurs, que m'a procurés ma Conquette-Ingénue-L**!
— Appuie lentement, ma reine; que je t'enfile sans limer!
Elle le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconnée, je lui dis:
— Tu sais, très chérie fille, que j'ai tout vu, tout entendu. Tes sentiments divins à mon égard, m'ont pénétré de reconnaissance et d'admiration… J'approuve entièrement que tu aies donné à Timori le pucelage de ton beau cul. J'accepte avec transport ton dévouement pour moi. Mais, céleste fille! c'est à ton intérêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir. Je ne prétends pas, tel qu'un sultan, te garder pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras un payeur. Lequel des trois hommes auxquels ton pucelage était vendu aurais-tu préféré?
— Le plus honnête, incomparable papa; mais c'est justement celui qui l'a le plus gros.
— Je te ferai donc élargir le bijou par un gros homme de ma connaissance. Il n'est pas aimable; mais un homme aimable pourrait t'épuiser, en te faisant trop décharger; outre qu'il pourrait te prendre le coeur; ce qu'il ne faut pas; un fouteur préparatoire ne doit te prendre que le con… Ni moi, ni Timori ne te suffirions point; nous n'avons pas le vit assez gros; ce ne sont que des vits à pucelage. Mais j'ai plusieurs ressources… Je sonderai celui que tu préfères; puis les deux autres, s'il ne fait pas ton affaire. Je les ai épiés. Je sais leur adresse; je ne nous compromettrai pas. Je ne te demande que de la soumission!
— Entière! divin papa.
Elle se trémoussa un peu, et déchargea.
— S'il te survient beaucoup de tempérament, comme je crois l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu verras comme tu seras régalée!… Je ne suis plus d'un âge à te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de jolis jeunes gens, graduant la grosseur des vits.
Ici, ma provocante fille s'agita, en me disant: