[39-2] Id., ibid.

[39-3] Id., p. LVI.

[39-4] Id., ibid.

[39-5] Id., p. XX.

[40-1] Cf. L'Œuvre et la Mission de ma Vie, pp. 42, 58, 77.—Du reste, si ce fut bien à Paris que les exécutions «réellement parfaites» données par Habeneck au Conservatoire, furent décisives pour le génie de Wagner, la première impression profonde, qu'il eût ressentie, de cette terrible page musicale, datait de sa toute première jeunesse: au Gewandhaus de Leipzig, déjà, elle avait été ce qu'il appelle «la source mystique de mes plus hautes extases.» (Id., p. 29).—Enfin, lorsque la pierre d'assise du Théâtre des Festivals (Festspielhaus) fut posée à Bayreuth (1872), cette grande journée fut célébrée par une exécution modèle de la Symphonie avec Chœurs: «elle-même était la pierre d'assise de l'Art national qu'allait donner au peuple allemand le premier exemple actuel d'une grande solennité scénique, d'une représentation dramatique et musicale qui serait la perfection même.» (Id., p. 77).—Cf. ci-dessous encore l'Avant-Propos, pp. 60, 85-86, 89, 91; et les pages profondes consacrées, soit à Beethoven dans le tome IX, soit à la Neuvième Symphonie dans le même tome IX, et dans le tome II des Gesammelte Schriften und Dichtungen.

[41-1] Cf. Un Pèlerinage chez Beethoven, passim (Richard Wagner, Gesammelte Schriften und Dichtungen, t. 1er).

[42-1] Lettre sur la Musique, nouv. éd., pp. LXXIII-LXXIV.

[43-1] Lettre sur la Musique, nouv. éd., p. LVII.

[43-2] «L'idéal flottait devant sa pensée.»—Id., p. XIV.

[43-3] «Pour bien saisir ce que je veux dire, comparez la richesse infinie, prodigieuse du développement dans une symphonie de Beethoven avec les morceaux de musique de son opéra de Fidelio; vous comprenez sur-le-champ combien le maître se sentait ici à l'étroit, combien il étouffait, combien il lui était impossible d'arriver jamais à déployer sa puissance originelle; aussi, comme s'il voulait s'abandonner une fois au moins à la plénitude de son inspiration, avec quelle fureur désespérée il se jette sur l'ouverture, et y ébauche un morceau d'une ampleur et d'une importance jusque-là inconnues! Cet unique essai d'opéra le laisse plein de dégoût.» (Id., ibid.)