[102-1] Cf. in Revue Wagnérienne, t. III, la critique de La Valkyrie, de Victor Wilder, par M. H.-S. CHAMBERLAIN.

[102-2] Cf. in Revue Wagnérienne, passim, la critique (par M. Edouard DUJARDIN)—d'un Essai de traduction rythmée, fait pour le 1er acte de la Walküre et le premier «duo» du Crépuscule-des-Dieux, par M. Henri La Fontaine, président de l'Association Wagnérienne de Bruxelles (1886).

[102-3] Cf. ci-dessus les pp. 89-90.

[102-4] Lettre sur la Musique, nouv. éd., p. XLI.

[103-1] Lettre sur la Musique, nouv. éd., p. XLII.

[103-2] Cf. in Revue Wagnérienne, t. III, la critique de La Valkyrie, de Victor Wilder, par M. H.-S. CHAMBERLAIN.

[104-1] Cf. in Revue Wagnérienne, t. III.

[104-2] Cf. Id., ibid.—«Ce qu'il y a de plus splendide dans le génie de Wagner, c'est cette facilité de créer, pour chaque œuvre nouvelle, une langue nouvelle.» (Friedrich NIETZSCHE, Richard Wagner in Bayreuth; Schloss-Chemnitz, Schmeitzner, 1876.—Traduction française de Mme Marie BAUMGARTNER, Leipzig, 1876). On sait que Nietzsche a depuis écrit contre Wagner (Le Cas Wagner, etc.); sur la présente question du moins, son opinion n'a pas changé. «Pareille maîtrise de langue, affirme-t-il en somme, ne s'est point rencontrée en Allemagne depuis Gœthe.» (Cf. Alfred ERNST, L'Art de Richard Wagner: l'Œuvre poétique, p. 65, où l'on trouvera des citations significatives, extraites de l'opuscule ci-dessus mentionné.)

[105-1] M. H. Stewart CHAMBERLAIN a excellemment développé ce point de vue, dans ses nombreuses études de la Revue Wagnérienne.—J'ai cru devoir renvoyer toujours à ce précieux document français, les lecteurs d'une Traduction n'ayant que faire (c'est dommage!) du beau livre du même auteur: Das Drama Richard Wagner's. (Leipzig, Breitkopf und Härtel, 1892.)

[105-2] Lettre sur la Musique.—Cf., ci-dessus, p. 90, note (4).