[330] Muffat.
[331] «La mesure toujours prête à leur échapper.... Tout est d’un faux à choquer l’oreille la moins délicate...»
[332] Dès le commencement du XVIIIe siècle, Lecerf de la Viéville dit qu’elles tiennent le quart du spectacle, et que «Lully ne donnait pas tant d’étendue à la danse qu’on fait à présent».
[333] Il publia à Stuttgart, en 1682, comme l’a montré M. Michel Brenet, un livre de Composition de musique suivant la méthode françoise.
[334] Voir la préface du Florilegium, I, de G. Muffat, publié en 1695, à Augsbourg, et réédité récemment dans le premier volume des Denkmäler der Tonkunst in Œsterreich.
[335] R. Eitner, Die Vorgänger Bach’s and Hændels (Monatshefte, 1883).
[336] Pièces de clavessin avec la manière de les jouer; diverses chaconnes, ouvertures et autres airs de M. de Lully, mis sur cet instrument..., 1689.
[337] Lettre écrite par Arnauld à Perrault, en mai 1694, peu de temps avant sa mort.
[338] La Fontaine lui-même, qui se montre, dans cette Épître, si ennemi de l’opéra, auquel il oppose le style plus discret et plus fin de la musique de chambre....
Le téorbe charmant, qu’on ne vouloit entendre
Que dans une ruelle, avec une voix tendre,
Pour suivre et soutenir par des accords touchants
De quelques airs choisis les mélodieux chants....