[59] Nohl, CCCXIV.

[60] Nohl, CCCLXX.

[61] Nohl, CCCLXII-LXVII. Une lettre, que vient de retrouver à Berlin M. Kalischer, montre avec quelle passion Beethoven voulait faire de son neveu «un citoyen utile à l’État» (1ᵉʳ février 1819).

[62] Schindler, qui le vit alors, dit qu’il devint, subitement, comme un vieillard de soixante-dix ans, brisé, sans force, sans volonté. Il serait mort, si Charles était mort.—Il mourut peu de mois après.

[63] Le dilettantisme de notre temps n’a pas manqué de chercher à réhabiliter ce drôle. Cela ne peut surprendre.

[64] Lettre de Fischenich à Charlotte Schiller (janvier 1793). L’ode de Schiller avait été écrite en 1785.—Le thème actuel apparaît en 1808, dans la Fantaisie pour piano, orchestre et chœur, op. 80, et en 1810, dans le Lied, sur des paroles de Gœthe: Kleine Blumen, kleine Blætter.—J’ai vu dans un cahier de notes de 1812, appartenant au Dʳ Erich Prieger, à Bonn, entre les esquisses de la Septième Symphonie et un projet d’ouverture de Macbeth, un essai d’adaptation des paroles de Schiller au thème qu’il utilisa plus tard dans l’ouverture op. 115 (Namensfeier).—Quelques-uns des motifs instrumentaux de la Neuvième Symphonie se montrent avant 1815. Enfin, le thème définitif de la Joie est noté en 1822, ainsi que tous les autres airs de la Symphonie, sauf le trio, qui vient peu après, puis l’andante moderato, et enfin l’adagio, qui paraît le dernier.

Sur le poème de Schiller, et sur la fausse interprétation qu’on en a voulu donner, de notre temps, en substituant au mot Freude (Joie) le mot Freiheit (Liberté), voir un article de Charles Andler dans Pages Libres (8 juillet 1905).

[65] Bibliothèque de Berlin.

[66] Also ganz so als ständen Worte darunter. («Tout à fait comme s’il y avait des paroles dessous.»)

[67] La Messe en ré, op. 123.