[208] Les Deux Vieillards (1885).

[209] Où l'amour est, Dieu est (1885).

[210] De quoi vivent les hommes (1881);—Les Trois Vieillards (1884);—Le Filleul (1886).

[211] Ce récit porte aussi le titre: Faut-il beaucoup de terre pour un homme? (1886).

[212] Feu qui flambe ne s'éteint plus (1885).

[213] Le Cierge (1885);—Histoire d'Ivan l'Imbécile.

[214] Le Filleul (1886).

Ces récits populaires ont été publiée dans le t. XIX des Œuvres complètes.

[215] Il avait été pris assez tardivement par le goût du théâtre. Ce fut une découverte qu'il fit, pendant l'hiver de 1869-1870; et, selon son habitude, il s'enflamma aussitôt pour elle.

«Tout cet hiver, je me suis occupé exclusivement du drame; et, comme il arrive toujours aux hommes qui, jusqu'à l'âge de quarante ans, n'ont pas réfléchi à un certain sujet, tout à coup ils font attention à ce sujet négligé, et il leur paraît qu'ils y voient beaucoup de choses nouvelles.... J'ai lu Shakespeare, Gœthe, Pouchkine, Gogol et Molière.... Je voudrais lire Sophocle et Euripide.... J'ai longtemps gardé le lit, étant malade; et quand je suis ainsi, les personnages dramatiques ou comiques commencent à se démener en moi. Et ils le font très bien....»