Lettres à Fet, 17-21 février 1870. (Corresp. inéd., p. 63-65.)
[216] Variante de l'acte IV.
[217] Il s'en faut que la création de ce drame angoissant ait été pour Tolstoï une peine. Il écrit à Ténéromo: «Je vis bien et joyeusement. J'ai travaillé tout ce temps à mon drame (La Puissance des Ténèbres). Il est achevé.» (Janvier 1887, Corresp. inéd., p. 159.)
[218] La première traduction exacte de cette œuvre en français a été publiée par M. J. W. Bienstock, dans le Mercure de France (mars et avril 1912).
[219] La traduction française de cette Postface par M. Halpérine-Kaminsky a paru sous le titre: Des relations entre les sexes, dans le volume: Plaisirs vicieux.
[220] Noter que Tolstoï n'a jamais eu la naïveté de croire que l'idéal de célibat et de chasteté absolue soit réalisable pour l'humanité actuelle. Mais, selon lui, un idéal est irréalisable, par définition: c'est un appel aux énergies héroïques de l'âme.
«La conception de l'idéal chrétien, qui est l'union de toutes les créatures vivantes dans l'amour fraternel, est inconciliable avec la pratique de la vie qui exige un effort continu vers un idéal inaccessible, mais qui ne suppose pas l'avoir jamais atteint.»
[221] A la fin de la Matinée d'un Seigneur.
[222] Guerre et Paix.—Je ne parle pas d'Albert (1857), cette histoire d'un musicien de génie. La nouvelle est très faible.
[223] Voir dans Jeunesse le récit humoristique de la peine qu'il se donna pour apprendre à jouer du piano.—«Le piano m'était un moyen de charmer les demoiselles par ma sentimentalité.