[71] Confessions, t. XIX des Œuvres complètes, trad. J.-W. Bienstock.
[72] «Il n'y avait, dit-il, aucune différence entre nous et un asile d'aliénés. Même à cette époque, je le soupçonnais vaguement; mais, comme font tous les fous, je traitais chacun de fou, excepté moi.» (Ibid.)
[73] Voir sur cette période ses charmantes lettres, si juvéniles à sa jeune tante la comtesse Alexandra A. Tolstoï (Briefwechsel mit der Gräfin A. A. Tolstoï, publ. par Ludwig Berndt, nouvelle édition augmentée, Rotapfelverlag, Zürich, 1926.)
[74] Confessions.
[75] Journal du prince D. Nekhludov, Lucerne, t. V. des Œuvres complètes.
[76] Passant de Suisse en Russie, sans transition, il découvre que «la vie en Russie est un éternel tourment!...»
«C'est bon qu'il y ait un refuge dans le monde de l'art, de la poésie et de l'amitié. Ici, personne ne me trouble... Je suis seul, le vent hurle; dehors il fait froid, sale; je joue misérablement un andante de Beethoven, avec des doigts gourds, et je verse des larmes d'émotion; ou je lis dans L'Iliade; ou j'imagine des hommes, des femmes, je vis avec eux; je barbouille du papier, ou je songe, comme maintenant, aux êtres aimés... (Lettre à la comtesse A. A. Tolstoï, 18 août 1857).
[77] Journal du prince D. Nekhludov.
[78] Il fit dans ce voyage la connaissance, à Dresde, d'Auerbach qui avait été son premier inspirateur pour l'instruction du peuple; à Kissingen, de Frœbel; à Londres, de Herzen; à Bruxelles, de Proudhon, qui semble l'avoir beaucoup frappé.
[79] Surtout en 1861-62.