— Vous allez me remercier, et me promettre de vous retirer tranquillement dans votre chambre. Et que cette leçon vous soit profitable : vous n'avez pas reçu la moitié de ce que vous méritiez. Tenez, voici ma signature, lui dis-je alors, en lui octroyant deux derniers coups entre les cuisses. Allons, mettez-vous à genoux, embrassez la verge et remerciez-moi.

Sous ce dernier assaut, elle hurle lamentablement : « Oh! c'est horrible! je me sens mourir, je meurs! »

On la relâche alors, mais il lui faut se mettre à genoux, embrasser la verge, remercier humblement, et faire les plus plates excuses. L'assistance se repaît de son humiliation et de ses larmes, avec une joie non dissimulée, et, lorsqu'elle quitte la salle, dévorant sa honte, les jeunes filles lui font les cornes et l'accablent de leurs quolibets.

— Maintenant, Miss Andrey Clémentine Flaybum, à votre tour! déclamai-je alors, et si vous vous avisez de résister, je vous préviens que vous serez fouettée dix fois plus fort que Miss Herbert.

Suffoquée par la scène précédente, la directrice demande grâce et supplie qu'on ne la dégrade pas ainsi devant toute l'école, mais nous nous montrons inflexibles, mes compagnes et moi.

Maria dépouille progressivement sa maîtresse, qui est un joli spécimen de maturité féminine ; elle a de beaux yeux bleus, une abondante chevelure blonde et paraît approcher de la quarantaine. Au fur et à mesure que tombent ses vêtements, on aperçoit ses blanches épaules et ses seins palpitants d'émotion ; des larmes d'humiliation coulent sur ses joues. Elle est bientôt en chemise et en pantalon ; celui-ci colle de façon affriolante sur les masses charnues qu'il recouvre ; il est orné de volants de dentelles ; de jolis mollets en émergent, bien dessinés par des bas de soie couleur chair ; des souliers à hauts talons, à boucles d'argent complètent le costume. Hélas! quel changement d'aspect, lorsque l'on passe sur le tout l'uniforme de pénitence et la cornette!

— Allons, fais-je alors, elle ne résiste pas, et elle fait bien. Laissons-la ainsi pour qu'elle assiste à la punition de Frau Bildaur ; c'est vous, chère Cécile, qui allez la fouetter avec une verge neuve, pendant que je me reposerai.

La joyeuse Cécile, fraîche et potelée, était très amusante à considérer, faisant siffler la verge aux oreilles de la pauvre Frau. Celle-ci est hissée sur le dos de Maria, on lui rabat sa culotte, on lui retrousse ses jupes et on expose sans le moindre voile son beau fessier bien rebondi.

— Frau Augusta Bildaur, lui dit Cécile, vous allez recevoir douze belles cinglades, vous embrasserez la verge, vous me remercierez de mon indulgence et vous en serez quitte ainsi.

Elle compte alors les coups un par un, frappant d'un bras vigoureux ; la surface des fesses devient rose, puis rouge et la peau se couvre de longs sillons.