La victime endure courageusement son châtiment ; elle pince les lèvres pour ne pas crier ; quand sa chair a frémi sous le douzième coup, elle remercie chaleureusement et embrasse avec ardeur l'instrument de la fessée. Elle n'a pas l'air autrement humiliée, elle n'a pas versé une larme, ses yeux brillent d'un éclat sensuel, et elle demande à voix basse qu'on lui permette d'assister à la fessée qui attend Miss Flaybum.

— Quel dommage, dis-je alors, que nous n'ayons pas de chevalet pour la ficeler ; tant pis, nous nous servirons de la table. Disposez Miss Flaybum comme vous avez fait pour Miss Herbert.

La victime se rend compte que toute résistance serait inutile et ne servirait qu'à aggraver sa situation. On la débarrasse de son pantalon et l'on étale aux yeux émerveillés des demoiselles un magnifique postérieur plantureusement rebondi, et un ventre blanc, avec un mont de Vénus pourvu d'une large toison frisée ; la pointe d'un mignon clitoris émerge du sommet de la fente. Elles l'étendent sur la table, bras et jambes écartés, immobilisés par quelques conjurées et je m'asseois, comme tout à l'heure sur son dos, pour l'empêcher de bouger.

— Ah! le joli tableau! m'exclamai-je alors ; c'est un vrai plaisir de dompter une aussi jolie personne. Miss Andrey Clémentine Flaybum, vous êtes coupable d'insolence envers moi et envers toutes ces jeunes personnes ; vous allez commencer par rétracter l'accusation d'ivrognerie que vous avez portée à notre égard, et d'ailleurs, je me charge de vous convaincre bien vite que nous possédons tout notre sang-froid.

Commençant à la fouetter lentement, je lui dis? « Est-ce que je fouette comme une ivrognesse? Est-ce que ma main manque de vigueur, ou n'est-ce pas plutôt vous qui aviez perdu votre bon sens en parlant ainsi. Est-ce que je me sers de l'argot de taverne? J'espère que je ne fais pas trop de mal à vos bonnes grosses fesses, elles commencent à prendre couleur, mais peut-être rougissent-elles seulement de nos inconvenances?

Comme je m'échauffe progressivement à mon travail, le gros derrière se soulève à chaque coup et les demoiselles ont grand peine à maîtriser les jambes et les bras de la victime, sur la figure de laquelle on peut lire la plus profonde indignation. Elle semble résolue à ne pas crier, tandis que je m'évertue, par des cinglades adroitement dirigées, à lui faire manifester sa souffrance.

— Ah! ah! fais-je, en ricanant, elle s'obstine, elle ne veut pas répondre, elle veut que je frappe plus fort. Maria, apportez-moi une autre verge, car celle-ci ne va plus durer longtemps. Je commence à croire que Miss Andrey Clémentine Flaybum est réellement ivre elle-même, sans quoi elle ferait des excuses, aussi je veux la rappeler à la sobriété. Que dites-vous de cela et de cela, et de cela?

Et, à chaque mot, je la cingle entre les deux grosses joues de son fessier, et, placée comme je suis sur elle, je meurtris les lèvres rebondies de sa fente, qui font une saillie très visible en haut de ses cuisses, Aussi, ne tarde-t-elle pas à pousser des cris de souffrance : « Ah ah! oh! c'est de la barbarie! Abominables créatures, comment osez-vous me traiter ainsi? »

J'éclate de rire à cette apostrophe et je continue : « Bravo! son ébriété disparaît ; encore quelques bons coups de verge et l'effet du champagne disparaîtra ; ce sont toujours les ivrognes qui accusent les autres d'être ivres. Je scande chaque phrase de si vigoureux coups de verges que de petites traînées de sang apparaissent à la surface de ses fesses, coulent le long de ses cuisses et viennent perler sur la toison de sa fente. Loin d'éveiller notre compassion pour la victime, le tableau de sa souffrance nous procure de si voluptueuses sensations que j'aperçois les plus âgées d'entre nous étendues sur le sol cuisses ouvertes et se faisant jouir dans les positions les plus inconvenantes.

La pauvre femme hurle piteusement : « Pitié! pitié! oh! oh! grâce! Miss Coote! c'est trop affreux! oh! oh! je m'évanouis, je me meurs! »