Vous devez ramper à plat-ventre devant le principal commis aux vivres et l’appeler « Trois fois puissant Rince-Bouteilles ».

Il vous est interdit de fumer sur le parc des moutons, de stationner sur la dunette, prescrit de mettre un habit neuf quand la bibliothèque du vaisseau est ouverte, et ce qui est le comble de l’injustice, de commander, un repas à l’avance, vos boissons pour le déjeuner et le dîner.

Comment un homme rempli de bière de Pilsen peut-il arriver à cet état de tranquillité clairvoyante qui est nécessaire pour commander ce qu’il boira à dîner. C’est montrer qu’on ignore la nature humaine.

La Peninsular and Oriental aurait besoin d’une bienfaisante concurrence.

Les capitaines y sont qualifiés de commandants, et à voir leurs façons, on croirait qu’ils vous font une faveur en vous prenant à leur bord.

Je le répète, la liberté de l’Inde anglaise pour toujours ! Et foin des conforts d’un vaisseau à coolies et à des prix qui conviendraient pour un palais.

Il y a environ trente femmes à bord, et j’ai été témoin avec un certain sentiment d’indignation de leur complot pour faire périr la femme qui est chargée des vivres, une dame délicate et de façons charmantes.

Je crois qu’elles arriveront à leur fin.

Le salon a quatre-vingt-dix pieds de long, et la maîtresse d’hôtel le parcourt dans toute sa longueur, pendant neuf heures par jour.

Dans les intervalles de repos, elle porte des tasses de thé au bœuf aux fragiles sylphes qui ne peuvent se passer de prendre de la nourriture entre neuf heures du matin et une heure du soir.