L’ÉDUCATION D’OTIS YEERE
Dans les retraites du charmant verger, «que Dieu bénisse tout nos profits», disons-nous. Mais «que Dieu bénisse nos pertes», voilà un souhait qui convient mieux à notre situation.
(Le Berceau de verdure perdu[A].)
I
Cette histoire est celle d’un insuccès, mais la femme qui échoua disait qu’on en pourrait faire un récit instructif et qui mériterait d’être imprimé pour le plus grand profit de la génération nouvelle.
La génération nouvelle ne demande point à recevoir des leçons, étant tout à fait prête à en donner à quiconque voudra bien lui en demander.
Qu’importe! Voici l’histoire.
Elle commence où doit commencer une histoire qui se respecte, c’est-à-dire à Simla: c’est là que toutes commencent et que quelques-unes finissent d’une façon funeste.