«Ma Mère, le calice est plein jusqu'au bord! Non, je n'aurais jamais cru qu'il fût possible de tant souffrir... Je ne puis m'expliquer cela que par mon désir extrême de sauver des âmes...»

Et quelque temps après:

«Tout ce que j'ai écrit sur mes désirs de la souffrance, oh! c'est bien vrai! Je ne me repens pas de m'être livrée à l'amour.»

Elle répéta plusieurs fois ces derniers mots.

Et un peu plus tard:

«Ma Mère, préparez-moi à bien mourir.»

Sa vénérée Prieure l'encouragea par ces paroles:

«Mon enfant, vous êtes toute prête à paraître devant Dieu, parce que vous avez toujours compris la vertu d'humilité.»

Elle se rendit alors ce beau témoignage:

«Oui, je le sens, mon âme n'a jamais recherché que la vérité... oui, j'ai compris l'humilité du cœur!»