In Christo Jesu.
P. Louis Th., Passionniste.
Extraits de plusieurs autres Lettres
de personnages éminents.
J'espère fermement qu'un jour (et plût à Dieu que ce fût bientôt), cette enfant sera vénérée sur nos autels.
Comme dans les écrits de l'insigne Réformatrice du Carmel, on respire dans ceux de sa fille le plus délicieux mysticisme,—non un mysticisme vague, aérien et sentimental—mais un mysticisme solide, légitime, «avec sa croix et ses épines», comme disait Bossuet au sujet de saint François de Sales. L'âme de sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus, comme celle de sainte Thérèse de Jésus, ne vivait que du pur amour, de l'ardente charité, et voilà pourquoi elle se nourrissait de souffrance et n'aspirait qu'au martyre, qui est l'expression suprême de l'amour et de la souffrance.
On peut dire de l'une et de l'autre, avec autant de vérité, qu'elles furent martyres mystiques, qu'elles moururent de leur pur amour.
Béni soit le Seigneur, dont la main toujours ouverte et bienfaisante fait resplendir encore de nos jours, dans le jardin de son Eglise, ces extraordinaires et merveilleuses fleurs!
Mgr l'Archevêque d'Evora.