Un autre jour, j’étais dans de telles douleurs que je me voyais abandonnée ; j’entendis la même voix, et elle disait :

« O ma bien-aimée, sache qu’en cet état Dieu et toi vous êtes plus intimes l’un à l’autre que jamais. »

Et mon âme cria :

« S’il en est ainsi, qu’il plaise au Seigneur d’enlever de moi tout péché et de me bénir, et de bénir ma compagnie, et de bénir celui qui écrit quand je parle. »

La voix répondit :

« Tous les péchés sont enlevés, et je vous bénis avec cette main qui fut étendue sur la croix. »

Et je vis une main étendue sur nos têtes pour nous bénir, et la vue de cette main m’inondait de joie, et vraiment cette main était capable d’inonder de joie quand elle se montrait.

Et il nous dit à tous les trois :

« Recevez, gardez, possédez à jamais la bénédiction du Père et du Fils et du Saint-Esprit. »

Et il ajouta en me parlant :