Il n’avait pas commis qu’un faux, mais trois, pour le moins, puisqu’à la lettre composée, imaginaire, M. Cavaignac déclara, à la tribune, qu’il y avait deux réponses !
Trois faux, trois faux témoignages en justice (Dreyfus, Esterhazy, Zola), et huit parjures — il allait bien « l’honneur de l’armée ! »
La fin de la plaidoirie est renvoyée à demain.
En haut de l’escalier, on me montre un journal.
Déjà, dans la Libre Parole, avaient été données comme devinettes les adresses de MM. Lœw, Manau et Bard.
Ce soir, c’est mieux. On reprend les bonnes traditions employées jadis à l’égard des jurés du procès Zola.
Dans la Patrie sont désignés nominalement, comme corollaire aux menaces qui précèdent, les domiciles personnels des dix-sept conseillers. Une seule porte est exemptée de la croix blanche : celle de M. Vételay, qui ne siège pas en ce moment.
Ainsi, on a fait peur aux bourgeois. Je serais étonnée qu’il en soit ainsi de même avec les magistrats que j’ai vus là.
III
On a l’air de faire de la littérature, lorsqu’on associe le temps, la nue, l’ambiance des choses prétendues inertes, aux agitations de l’humanité.