« Les Allemands mettront tous ces gens-là (les Français) à leur vraie place avant qu’il soit longtemps. »

« Voilà la belle armée de France ! C’est honteux !... Mais je ne partirai pas sans avoir fait à toutes ces canailles une plaisanterie de ma façon. »

« Nos grands chefs, poltrons et ignares, iront une fois de plus, peupler les prisons allemandes. »

« Le général Saussier est un clown que les Allemands mettraient dans des baraques de foire. »

« Si les Prussiens arrivaient jusqu’à Lyon, ils pourraient jeter leurs fusils en gardant les baguettes pour chasser les Français devant eux ».

Puis ceci, de vie privée, quant à l’amoureuse ayant cessé de plaire :

« Je la hais, tu peux m’en croire, et donnerais tout au monde pour être aujourd’hui à Sfax et l’y faire venir. Un de mes spahis, avec un fusil qui partirait comme par hasard, la guérirait à tout jamais ».

Enfin la lettre contestée, la seule, et sans que le fait encore ait été éclairci par des enquêtes et expertises contradictoires [2] :

« Ce peuple ne vaut pas la cartouche pour le tuer. Si ce soir on venait me dire que je serai tué demain, comme capitaine de Uhlans, en sabrant des Français, je serais certainement parfaitement heureux... Comme tout cela ferait triste figure dans un rouge soleil de bataille, dans Paris pris d’assaut et livré au pillage de cent mille soldats ivres !

» Voilà une fête que je rêve.