Et M. Thys ?

On y renonce : on lui ferait perdre son emploi.

Et M. Casella ?

On y renonce aussi. Quoique... Mais ça, l’avenir en décidera !

Et M. le général Billot ? Et M. Souffrain ?

C’est la Cour, cette fois, qui y renonce, par un arrêt. Le premier, du Conseil des ministres, n’aurait pas obtenu la permission de venir ; le second serait introuvable.

Et la lettre du « Uhlan » ?

Oh ! ça, la Cour n’y tient pas du tout, du tout ! Même l’autorisation du ministre de la guerre, quant à la communication de l’expertise, ne l’a pas décidée. Et par un arrêt encore, elle biffe ce détail négligeable du débat.

... Comment donc jugeait-on sous l’Empire ? Saint Delesvaux, ora pro nobis !

Ce soir, le carnaval commence : on ne se retrouvera que mardi. Une lassitude profonde, immense, est sur nous tous. Même le personnel de dehors, qui hurle moins...