Cet autre, de la Libre Parole du 5 novembre 1894, sous la signature de M. Edouard Drumont :

« Regardez ce ministère de la guerre qui devrait être le sanctuaire du patriotisme et qui est une caverne, un lieu de perpétuels scandales, un cloaque qu’on ne saurait comparer aux écuries d’Augias, car aucun Hercule n’a encore essayé de les nettoyer. Une telle maison devrait embaumer l’honneur et la vertu : il y a toujours au contraire quelque chose qui pue là-dedans. »

Enfin, le fougueux article de M. de Cassagnac, contre le général Billot, paru, du matin même, dans l’Autorité.

Zola a pu être violent, mais, certes, il ne l’a pas été davantage et — l’on ne sache pas qu’aucun de ceux-là (fort heureusement, d’ailleurs) ait jamais été poursuivi.

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Parle, parle, bon artisan ! Ici, c’est travail perdu. Mais par les fenêtres ouvertes le vent emporte les semailles de vérité. Beaucoup seront perdues, tombées sur le roc, happées par les oiseaux pillards.

Mais il reste, en notre terre de France, assez de généreux sol pour que — « Quand même », ô Déroulède — pousse la moisson !

XIV

LA JOURNÉE DE LABORI

22 février.