Ce Seigneur avoit un Fils, âgé de vingt-sept à vingt-huit ans, qui étoit fou, & souvent même enragé. Il avoit des intervales où il raisonnoit, dans d'autres il déchiroit ses habits, romproit quelque-fois sa chaîne, & auroit été capable de démembrer ceux qui se présentoient devant lui, ou de se priver lui-même de la vie, si on ne l'en avoit empêché. Une amourette avoit été cause de ce ravage, il avoit aimé une fille qui ne l'a voit point voulu écouter, il en devint au commencement rêveur, & enfin la tête lui en tournai. Il faloit jour & nuit quelqu'un auprés de ce malheureux; & on vouloit que ce quelqu'un eût de l'âge, de la prudence & de la force, afin qu'il fût capable de veiller sur ses actions. J'avois suffisamment de l'un & je n'étois pas entiérement destitué des autres: Aussi je puis dire que je m'y prenois d'un biais qui plaisoit fort à mes Supérieurs. Je ne l'avois pas eu six semaines sous ma conduite, que je n'en fisse ce que je voulois; hormis pourtant quand il entroit en fureur, il ne respectoit alors personne: tout ce que l'on pouvoit faire, étoit de le tenir bien attaché, & de ne lui laisser rien à portée, à quoi il pût aporter quelque dommage.

Cette maison, ou pour mieux dire, ce superbe Palais, étoit l'abord de tout ce qu'il y avoit d'honnêtes gens aux environs de-là: il y avoit éternellement des Etrangers. Un jour il y arriva un Bacha, que l'on reçut avec des témoignages tout particuliers d'estime & de considération. On le logea dans une Sale fort magnifique, qui répondoit sur la basse-cour. Vers le milieu de la nuit, ce Monsieur fut éveillé par un prodigieux tintamare, dont toute la chambre retentissoit. Tout Bacha qu'il étoit, cela ne laissa pas de l'épouventer; il léve la tête, regarde de côté & d'autre, & avise enfin à l'une des extrémitez du Salon un Animal couché sur un tapis de Turquie, dont il ne pouvoit pas bien discerner la figure. Il fut sur le point ou de se lever pour l'examiner de plus près, ou de crier que l'on vint voir ce que c'étoit. Pendant qu'il hésitoit cet objet se léve tout d'un coup, avance vers son Pavillon, traînant une grosse chaîne après lui, & ayant des habits tous déchirez, une barbe qui lui couvroit la moitié du visage, la tête nuë, & ressemblant plûtôt à un Démon qu'à un Homme. Ce spectacle le glace, il reste sans mouvement. Ce n'est pourtant pas encore tout: le Fantôme ne se contenta pas de faire vingt tours de chambre, il vint se jetter à côté du Bacha, resta-là une demi-heure couché, sans rien faire ni rien dire; & s'étant ensuite levé, sort & tire la porte rudement sur lui. Le matin étant venu, mon Patron fut étonné de ne point voir paroître son Hôte, il y avoit long-tems que le déjeûner étoit prêt, & ils s'étoient donné parole d'aller à la promenade pour prendre de l'apétit. Enfin vers les onze heures il envoye un domestique, pour voir doucement s'il dormoit ou non. Cet homme ayant ouvert la porte, & s'étant glissé dans la Chambre, avance à pas lents vers le lit, & avise le pauvre Bacha les yeux ouverts, pâle comme un mort, & avec tous les signes d'un homme presque sans vie. Il retourne sur ses pas, ne fait qu'un saut jusqu'à son Maître, & lui raporte ce qu'il avoit vû. Là-dessus toute la Maison fut en alarme, on court au malade de toutes parts, on lui parle, on l'examine; mot: Personne ne doute qu'il n'agonise. Cependant quelqu'un s'étant avise de lui mettre une goute d'esprit de vin dans la paume des mains, aux Temples & sous les narines, on commença à remarquer qu'il revenoit. Un peu après on l'obligea à prendre un doigt d'eau-de-vie par la bouche, cela lui fit encore plus de bien; il reprit un peu ses esprits; & ayant poussé un grand soûpir. O Ciel, dit-il, que j'ai passé une rude nuit! je ne vous ai guére d'obligation, Monsieur, ajoûta-t-il, s'adressant à mon Maître, de m'avoir mis dans un lieu où & les Sorciers viennent faire leur Sabat. Que veut dire cela, repartit mon Maître? Avez-vous eu quelques songes incommodes? Nous avions un peu bû hier au soir; vous n'êtes peut-être point accoutumé aux excès; cela aura ébranlé votre cerveau, & produit des objets desagréables dans la fantaisie: allons, allons, cela ne sera rien; il faut seulement prendre un peu de courage, un bon dîné remédiera à tout. Il ne faut, reprit-il, accuser ici ni le vin, ni le cerveau; ce n'est point non plus une imagination ou un Songe, j'étois assurément dans mon bon-sens, lorsque le Diable m'est aparu: il a resté autour de deux heures dans ma chambre, & s'est même venu coucher quelque tems sur mon lit. Mais, Monsieur, lui dit mon Maître, qui commençoit à se douter de quelque chose, quelle forme ce Diable avoit-il donc prise? Il avoit la figure d'un homme, reprit le Bacha, & nonobstant le peu de clarté qui entroit par les fenêtres, j'ai bien remarqué qu'il n'avoit que des haillons sur le corps, sa mine étoit lugubre, ses jouës enfoncées &... N'en dites pas davantage, interrompit mon Patron, je suis marri de cet accident; il faut que je le dise à mon grand regret, l'homme que vous avez vû est mon Fils: & ayant donné ordre qu'on l'amenât, le Bacha tomba des nuës au moment qu'il vit le Personnage. Je ne puis, dit-il, nier que ce ne soit-là le même Homme que j'ai vû la nuit passée, & qui a si fort donné la gêne à mon esprit. Il proféra ces paroles d'une maniére qui fit éclater le fou de rire, & qui lui donna occasion de raconter lui-même tout ce qu'il avoit fait à ce sujet. Cela aigrit le Bacha; il demanda s'il n'y avoit personne de commis à sa garde, & quelqu'un lui ayant répondu qu'oüi, il desira de le voir. Aussi-tôt on me vint querir; m'étant présenté devant lui: Est-ce vous, chien, me dit-il, qui veillez sur les actions du Fils de Monsieur? Oüi, Seigneur, lui répondis-je. Et, pour quelle raison l'avez-vous donc lâché cette nuit, reprit-il? Il n'étoit point attaché, repliquai-je, depuis quelques jours il se portoit assez bien, cela m'a empêché d'être aussi exact à son égard que je le suis d'ordinaire, je n'ai pas même fait difficulté de prendre du repos auprès de lui: dans ces entrefaites il est sorti, & vous est venu alarmer, comme je l'aprens, j'en suis assurément au desespoir, je vous en demande pardon, une autre fois cela n'arrivera plus. Cela n'arrivera plus, maudit chien, reprit-il, je le crois bien, du moins à mon égard, car je n'en reléverai pas. J'ai beaucoup de respect pour ceux ausquels vous apartenez, cependant vous êtes heureux de ce que je ne suis pas en état de me lever; peut-être aurois-je de la peine à me posséder, & vous courriez risque d'avoir la tête cassée. Retirez-vous de devant mes yeux, misérable que vous êtes, & priez Dieu que je ne vous rencontre jamais nulle part. Puis s'adressant à mon Maître, si vous voulez me faire plaisir, Monsieur, lui dit-il, vous vous déferez sur le champ de ce malheureux, afin que je n'en entende plus parler. Il n'y avoit que quelques mois que je demeurois dans ce Château, les autres domestiques ne m'y haïssoient pas, & mon Maître avoit beaucoup de considération pour moi, à cause des soins que je prenois de son Fils, qui me donnoit éfectivement bien de la peine. Il falut néanmoins par complaisance que le bon homme se défit de moi.

On me mena en Ville pour être vendu au premier qui me voudroit: j'apris-là que le Maître valet, dont j'ai parlé tantôt, étoit décedé, ainsi je fis demander à mon ancien Patron, si mes services ne lui seroient point agréables. Il fut charmé de me recouvrer, & moi ravi de rentrer chez une Personne qui avoit eu pour moi tous les égards imaginables pendant que j'avois demeuré chez lui. Environ trois semaines après, Monsieur le Bacha, accompagné d'une troupe de beau monde, vint voir notre Charpenterie. Je le reconnus de cent pas; ses menaces avoient fait tant d'impression sur mon esprit, que je me mis à fuïr de toute ma force: il se douta que c'étoit moi, parce que s'étant trouvé mieux le lendemain de sa vision, & sa colére ayant entiérement passé, il s'informa de ce que j'étois devenu, & l'ayant sû, il témoigna du chagrin de mon départ. En éfet, il aprit qu'il ne s'étoit point trompé, ainsi il ordanna que l'on courut après, & qu'on me dit qu'il desiroit de me parler, ajoûtant qu'il ne me seroit fait aucun tort sur sa parole. Nonobstant ces assurances, je n'aprochai de lui qu'en tremblant; il le remarqua, & se prit à rire, sans doute pour me rassurer. Il me fit plusieurs questions indifférentes, ausquelles je répondis avec toute la soumission dont j'étois capable. Enfin il me demanda, en cas que mon Maître se voulut bien défaire de moi, si je ne serois pas bien aise de retourner chez le Seigneur que je venois de quiter par sa faute? Lui ayant fait comprendre que cela ne dépendoit pas de mon choix, je n'avois rien à y répondre, sinon que je me trouvois parfaitement bien-là où j'étois. Tenez-vous y donc, me dit il, il est bien aussi agréable d'être en la compagnie de gens sensez que de garder éternellement un Démoniaque; & m'ayant donné pour boire à sa santé, il me renvoya à mon travail.

Cette petite Avanture ne fut pas la seule qui m'arriva pendant mon Esclavage; mais puisque les autres n'ont rien d'extraordinaire, je les passe sous silence. Pour les disputes ausquelles j'étois souvent sujet, jusqu'à être obligé d'en venir quelque-fois aux coups, le recit en seroit d'une si vaste étenduë, que cela pourroit ennuyer le Lecteur. Les Turcs sont pour la plûpart ignorans, je n'avois à entendre d'eux que des railleries froides sur notre Dieu Crucifié, ce que je portois avec patience; parce d'un côté, qu'ils ne croyent point en Christ, & de autre, à cause qu'étant sur leur fumier, je n'avois aucune protection à espérer de personne. Mais j'avois bien de la peine à me posséder lors que j'étois assailli par des Chrétiens Rénégats.

Il y eut entr'autres un Proposant Gascon, qui étoit bien le plus hardi Athée, ou Déïste, que j'aye vû de mes yeux. Il étoit d'une douceur angélique, cependant quand il se mettoit à railler il tournoit tout en ridicule, & confondoit nos plus grands Mistéres avec les rêveries du Talmud des Juifs, & les Legendes de l'Eglise Romaine. Mon Pére, me dit-il un jour, a été assassiné en allant en Pellerinage à notre Dame de Lorette; belle récompense pour un bon Catholique comme il étoit! Ma Mére qui faisoit profession de la Religion Réformée, a été Dragonnée & Massacrée pour s'être opiniatrée à ne vouloir pas obéïr aux ordres de la Cour. Et moi, j'ai été pris des Pirates en voulant passer de France en Hollande: ainsi pour éviter la persécution, je suis malheureusement tombé dans l'Esclavage.

Comme je trouvai non-seulement beaucoup d'esprit & de savoir à ce jeune homme, mais aussi beaucoup de douceur & de bonté (car tous ceux de sa connoissance en cet endroit, se loüoient extrémement de son naturel bien-faisant & serviable) j'eus grande compassion de lui, & tâchai à plusieurs reprises, de le ramener des sentimens dangereux où il étoit, par rapport à la Religion. Nous eûmes de fréquentes conversations là-dessus; & j'avois bonne espérance de le pouvoir faire rentrer avec le tems dans le bon chemin de la vérité; mais un malheureux accident lui ôta la vie, avant que le Ciel me permit de mettre fin à cette œuvre charitable. Il seroit trop long de raporter ici toutes les disputes que nous eûmes ensemble; ainsi je ne ferai que toucher légérement quelques-uns des principaux Points.

Lors que je lui reprochai son changement de Religion, & la profession qu'il faisoit de la Foi Mahométane, qu'il ne croyoit pas; il me répondit, qu'après avoir bien examiné toutes les différentes Religions qui étoient venuës à sa connoissance, il n'avoit rien trouvé dans aucune qui pût satisfaire une personne raisonnable; & qu'ainsi il ne voyoit rien qui dût empêcher un homme sage, de se conformer, pour le moins extérieurement, à la Religion dominante du Païs où il demeure; tout de même comme on s'acommode aux habits, aux coûtumes & aux maniéres d'un Païs, pour ne pas paroître ridicule par sa singularité. Et puisque j'ai le moyen de m'atirer plus de confiance & de considération parmi les gens de ce Païs-ci, en me conformant à leur mode de Religion, je serois bien fou, me dit-il, si je me privois de cet avantage par un sot attachement à un autre qui est cent fois plus absurde & impertinente que celle-ci. Je lui répondis que j'étois extrémement surpris d'entendre parler de la sorte un homme élevé dans la Religion Chrétienne, & qui par sa profession la dévroit mieux connoître, pour l'avoir étudiée à fond. C'est justement pour cela, mon Ami, me repliqua-t-il, parce que je l'ai bien examinée, & que j'en ai découvert tout le foible & le ridicule, que j'en parle ainsi. Mais il y a aparence que tout âgé que vous êtes, vous, n'avez pas encore secoüé le joug des préjugez de l'éducation, & que vous vous tenez bonnement à ce que vous avez apris de votre Nourrice, ou de votre Curé, sans l'aprofondir. Je lui dis, que j'avois plus voyagé & vû le Monde qu'il ne croyoit, & que j'avois bien entendu raisonner des gens de différens sentimens en matiére de Religion; & cependant que je n'en avois jamais trouvé aucune qui fut si digne de Dieu, si convenable à l'homme, & qui eût tant de marques de vérité que la Religion Chrétienne. Que ma profession ne m'avoit pas permis d'étudier à fond pendant ma jeunesse les Controverses de Religion comme lui, mais que cependant je me faisois fort de défendre contre toutes ses attaques les principales véritez de la Religion Chrétienne; Comme l'Existence d'un Dieu; la Création du Monde; l'immortalité de l'Ame; la chûte de l'Homme; la Rédemption du Genre humain par Jesus Christ; la vérité & la Divinité de l'Ecriture Sainte, qui sert de fondement à tout le reste; & la nécessité....

En voilà assez, m'interromprit-il; & si vous pouvez défendre ces Articles-là, je vous accorderai ensuite tout ce qu'il vous plaira d'y ajoûter. Nous commencerons par le dernier si vous voulez, & remonterons par les autres jusqu'au premier. Vous sçavez-bien, dit-il, que les Chrétiens ne sont pas tous d'un même sentiment par raport à l'Inspiration de l'Ecriture sainte: les uns la tiennent toute inspirée jusqu'au moindre mot; les autres rejettent ce sentiment, & soûtiennent seulement en gros que par rapport à la matiére, le Saint Esprit a tellement guidé les Ecrivains de ces Livres Sacrez, qu'ils n'ont pu commettre aucune erreur dans les faits qu'ils racontent, ni dans la Doctrine qu'ils enseignent. Dites-moi je vous prie laquelle de ces deux opinions vous prétendez soûtenir?

Je ne suis pas pour la premiére de ces deux opinions, lui dis-je, & il me semble qu'il faut être bien dépourvû de Raison pour la soûtenir, pour peu qu'on ait lû avec attention les Saints Livres. Mais pour la derniére elle est appuiée de raisons convaincantes. Je n'insisterai pas sur la grande antiquité des premiers livres de la Sainte Ecriture, que vous m'avoüerez pourtant être les plus anciens Monumens qui soient au monde, & qu'ils furent écrits avant que l'Art d'écrire fut connu aux autres Nations; Mais les choses merveilleuses qui sont contenuës dans ces Ecritures; les Miracles que Dieu a fait pour confirmer la Révélation; & les Prédictions des Saints Prophétes, dont on a vû l'accomplissement d'une grande partie, & dont on attend celui du reste, sont des choses qui surpassent l'esprit humain & dont il n'y a que Dieu qui puisse être l'Auteur.

Vous faites fort bien, me dit-il, de ne pas insister sur l'antiquité de vos Livres Sacrez, parce que vous n'en tireriez point d'avantage: Car un Roman ou une Imposture peut être aussi ancienne & plus qu'une Histoire véritable, cela ne conclut rien. Cependant, je suis bien loin de vous accorder cette grande Antiquité que vous prétendez pour ces Livres: & je vous défie, ou qui que ce soit, de pouvoir jamais prouver qu'aucun de ces Livres ait existé avant le tems d'Esdras, c'est-à-dire plus de 1000. ans après Moïse, qui selon vous doit avoir écrit les premiers Livres. Aussi en lisant avec attention les Livres atribuez à Moïse, on trouve un très-grand nombre de passages, qui font voir qu'ils ont été écrits long-tems après lui. Il en cita quantité, que je passe ici sous silence pour éviter la longueur. Mais pour votre Argument, dit-il, fondé sur les choses merveilleuses, contenuës dans l'Ecriture; j'en tire une Conclusion toute contraire à la vôtre: Car plus un Livre contient de choses merveilleuses & extraordinaires, plus il est sujet à caution. C'est ainsi que vous jugeriez vous-même de tout autre Livre; & si vous n'en jugez pas de même de celui-ci, ce n'est qu'un pur effet de votre prévention, qui est bien visible, puisqu'elle va jusqu'à tourner en preuves de la vérité d'un Livre, ce qui serviroit à lui ôter toute croyance si on en jugeoit sans préjugé. Quant aux Miracles dont vous faites mention, ils ne sont raportez que dans le Livre même dont vous voulez qu'ils soient des preuves; ainsi ils doivent plûtôt servir, comme j'ai déja dit, à le faire rejetter. Tout homme indifférent & sans préjugé ne reçoit une Relation ou une Histoire de choses passées, que selon les degrez de vraisemblance qu'il y trouve, & la tient pour fausse, ou Romanesque à mesure qu'il y voit des faits merveilleux & extraordinaires: car la Nature a toûjours été la même en tout tems, & la vérité a toûjours été simple & naturelle. Pour ce qui est des Prédictions dont vous avez parlé, tous les accomplissemens qui sont raportez dans le même livre avec les Prédictions, ne prouvent rien, sinon qu'ils sont partis du même Roman, & qu'ils ont été fabriquez en même-tems; & pour ceux qu'on prétend être arrivez depuis, les événemens ont si peu de raport aux Prédictions dont on veut les faire passer pour l'accomplissement, qu'il n'y a que la force des préjugez qui y puisse faire trouver de la conformité. Il me cita grand nombre d'exemples pour apuïer ce qu'il avoit dit, mais je les passe ici sous silence.