La Cocarde
Rouge

Par
Stanley J. Weyman

Traduit de l’anglais par
Théo Varlet

Paris
Nelson, Éditeurs
189, rue Saint-Jacques
Londres, Édimbourg et New-York

STANLEY JOHN WEYMAN
né en 1855.
Première édition de The Red Cockade
(La Cocarde Rouge) : 1895.

Cette traduction, due à M. Théo Varlet, est la seule qui soit autorisée par l’auteur.
Tous droits de reproduction réservés.

IMPRIMERIE NELSON, ÉDIMBOURG, ÉCOSSE
PRINTED IN GREAT BRITAIN

TABLE

Pages

I.

Le marquis de Saint-Alais

[7]

II.

L’épreuve

[29]

III.

A l’Assemblée

[49]

IV.

L’Ami du Peuple

[68]

V.

La députation

[87]

VI.

Une rencontre sur la route

[108]

VII.

L’alarme

[129]

VIII.

Gargouf

[148]

IX.

Les trois couleurs

[167]

X.

Le matin qui suit la tempête

[185]

XI.

Les deux camps

[203]

XII.

Le duel

[222]

XIII.

« A la lanterne ! »

[240]

XIV.

Cela tourne mal

[258]

XV.

A Millau

[275]

XVI.

A trois dans une voiture

[294]

XVII.

Froment de Nîmes

[312]

XVIII.

Je fais triste figure

[331]

XIX.

A Nîmes

[349]

XX.

La recherche

[369]

XXI.

Rivaux

[389]

XXII.

Noblesse oblige

[407]

XXIII.

La crise

[425]

XXIV.

L’âge d’or

[442]

XXV.

Par delà les tombeaux

[461]

LA COCARDE ROUGE