J'écris ceci et j'ai toujours tout écrit comme Rossini écrit la musique; j'y pense, écrivant chaque matin ce qui se trouve devant moi dans le libretto. Je lis dans un livre que je reçois aujourd'hui:

«Ce résultat n'est pas toujours sensible pour les contemporains, pour ceux qui l'opèrent et l'éprouvent; mais, à distance et au point de vue de l'histoire, on peut remarquer à quelle époque un peuple perd l'originalité de son caractère,»etc. (M. Villemain, Préface, page X.)

On gâte des sentiments si tendres à les raconter en détail[6].


[1] Le chapitre XLVII est le chapitre XLII du manuscrit (fol. 797 à 808). Ecrit à Cività-Vecchia, les 15 et 17 mars 1836: corrigé à Rome les 22 et 23 mars.—Stendhal note au verso du fol. 807: «Travail à Cività-Vecchia: trois ou quatre heures seulement du 24 février au 19 mars 1836, le reste au métier (gagne-pain).»—Ce dernier chapitre est relié, avec divers autres fragments, dans le XIIe tome de la collection des 28 volumes conservés à la bibliothèque municipale de Grenoble sous le n° R 5896.

[2] Il me semble le voir ...—Variante: «Je le vois.»

[3] ... je ne suis parti que le ...—La date a été laissée en blanc.

[4]. Martial revint sur ses pas et me conduisit à la Casa d'Adda.—Suit un plan des lieux: la rencontre de Martial Daru et d'Henri Beyle, au bout de la Corsia del Giardino, presque à l'angle du Monte Napoleone, et l'emplacement de la Casa d'Adda, sur la Corsia di Porta nova.

[5] ... je trouvai cinq ou six mois de bonheur céleste et complet.—Le 26 mars 1836, à dix heures et demie, lettre très polie pour congé.