Il est aisé maintenant de revenir à la Vie de Henri Brulard et de constater que la concordance entre les deux sources est absolue. Les nombreux plans relatifs à la question qui nous intéresse, et malheureusement inédits pour la plupart, peuvent se grouper sous deux rubriques:
a) Situation de immeuble: «rue des Vieux-Jésuites, 5e ou 6e maison à gauche en venant de la Grand'Rue, vis-à-vis la maison de Mme Teyssère (sic)», écrit Stendhal, p. 59 du ms., 40 du tome Ier de la présente édition. En fait, c'est le 4e numéro, mais le n° 16 actuel en vaut bien deux, si tant est que Stendhal, en 1832, eût la mémoire exacte des chiffres. Cette imprécision est sans conséquence, à la condition, encore une fois, de n'accepter les données de la Vie de Henri Brulard que sous bénéfice d'inventaire.—Nous avons relevé sur ce point 5 plans: p. 59 du ms.; autre plan plus détaillé et plus significatif collé sur la même p. 59; p. 232 (fac-similé, p. 166 de la nouvelle éd. Stryienski, 1912); puis, dans le 2e vol., p. 6 (numérotation en bas de page), et face à la p. 273 bis.
b) Disposition de l'appartement, étage. Le ms. présente 3 plans de la partie de l'appartement située entre cour et rue, savoir p. 70 (t. I du ms. et p. 48 du tome Ier de la présente édition), face à la p. 275 (t. II), et face à la p. 292 (t. II). Ces plans concordent pour la disposition des pièces, et notamment en ce qui touche le nombre des six fenêtres de façade, ainsi disposées quand on vient de la Grand'Rue:
a. fenêtre étroite} cabinet de Chérubin Beyle.
b. fenêtre normale}
c. fenêtre normale: salon.
d. fenêtre étroite} ch. a coucher de Mme Beyle.
e. fenêtre normale}
f. fenêtre étroite et basse: cabinet de toilette, pris sur la demi-profondeur de la chambre à coucher, et qui, dans l'acte de vente de l'an XII, n'est pas compté pour une pièce.