La Mort, la grande Mort, sans défi mais sans peur.

Assiste ma pensée, austère Poésie

Qui sacres de beauté ce qu'on a bien senti;

Ta sévère caresse aux pleurs vrais s'associe,

Et tu sais que mon coeur ne t'a jamais menti.

Si ton charme n'est point un misérable leurre,

Ton art un jeu servile, un vain culte sans foi,

Ne m'abandonne pas précisément à l'heure

Où pour ne pas sombrer j'ai tant besoin de toi.

Devant l'atroce énigme où la raison succombe,