Si la mienne fléchit tu la relèveras;
Fais-moi donc explorer l'infini d'outre-tombe
Sur ta grande poitrine entre tes puissants bras;
Fais taire l'envieux qui t'appelle frivole,
Toi qui dans l'inconnu fais crier des échos,
Et prêtes par l'accent, plus sûr que la parole,
Un sens révélateur au seul frisson des mots.
Ne crains pas qu'au tombeau la morte s'en offense,
O Poésie, ô toi, mon naturel secours,
Ma seconde berceuse au sortir de l'enfance,