Même après mainte année y reviendrais-je encore
Répéter au néant un inutile adieu.
Serais-je épouvanté de te laisser sous terre?
Et navré de partir, sans pouvoir t'assister
Dans la nuit formidable où tu gis solitaire,
Penserais-je à fleurir l'ombre où tu dois rester?
III
Pourtant je ne sais rien, rien, pas même ton âge:
Mes jours font suite au jour de ton dernier soupir,
Les tiens n'ont-ils pas fait quelque immense passage