Du temps qui court au temps qui n'a plus à courir?
Ont-ils joint leur durée à l'ancienne durée?
Pour toi s'enchaînent-ils aux ans chez nous vécus?
Ou dois-tu quelque part, immuable et sacrée,
Dans l'absolu survivre à ta chair qui n'est plus?
Certes, dans ma pensée, aux autres invisible,
Ton image demeure impossible à ternir,
Où t'évoque mon coeur tu luis incorruptible,
Mais serais-tu sans moi, hors de mon souvenir?
Servant de sanctuaire à l'ombre de ta vie,