Lis tendre qu'un rien peut froisser,
Que nul homme ne peut presser,
Sans remords, sur son coeur profane.
La main digne de l'approcher
N'est pas la main rude qui brise
L'innocence qu'elle a surprise
Et se fait jeu d'effaroucher,
Mais la main qui semble toucher
Au blanc voile comme une brise;
La lèvre qui la doit baiser